lundi 4 octobre 2010

INITIATION COLLECTIVE MENANT L'HOMME A DIEU

Chapitre I
Le pouvoir de l’amour et de la sagesse

Notre vie s’écoule tout comme le sable d’un sablier de cuisine ou de jeux. Pourtant le monde dans lequel nous sommes en incarnation ne se compose pas que de sable. Le règne minéral n’est pas le notre, il est beaucoup trop rigide pour l’homme qui bien entendu fait parti du règne humain. Pour donner à notre vie une signification, il nous est nécessaire d’en connaître l’essence.
Saisir l’essence de sa vie signifie lui donner un sens. L’homme qui a une vie bien remplie est celui qui a donné un sens à sa vie. Une vie ne peut être que richement remplie que pour celui qui sait déceler la richesse là où elle se trouve. Celle-ci est dissimulée derrière les apparentes contradictions de notre propre vie.
Etre conscient des richesses que nous apporte notre existence, c’est être conscient de notre vie à chacun. Nous pouvons en effet apprendre à gérer notre vie avec conscience. Pour cela nous devons apprendre à manifester l’amour et la sagesse, à concevoir le plan de notre vie. Pour gérer l’essence de ce plan de vie, il est impératif de rester en harmonie avec le rythme universel et pour cela de mettre notre conscience au service de l’amour et de la sagesse.
La nature tend à manifester toujours plus d’amour et de sagesse. Par nature, nous entendons toute manifestation de l’esprit qui est éternel, dans la matière dense de notre plan physique et terrestre. Nous faisons partie intégrante de la nature et par-là par la volonté qui nous est impartie par Dieu, tendre nous aussi vers la manifestation de plus d’amour et de sagesse. Il est important de bien avoir conscience que l’amour et la sagesse sont des manifestations de Dieu tout puissant.
Ils ont une origine commune qui se situe dans le plan divin. C’est de cette origine universellement accessible aux hommes de bonne volonté que découlent l’amour et la sagesse. Cette origine peut parfaitement être appelée la source universelle d’amour et de sagesse.
Notre vie est un recommencement perpétuel car nous reproduisons souvent d’un jour sur l’autre les mêmes actions qui peuvent être déterminées par le sens que nous donnons librement à notre propre vie.
Comme chaque jour, nous nous levons pour vaquer à nos activités quotidiennes. Il peut nous arriver de nous poser à nous-même des questions sur notre vie, mais aussi sur la mort. Nous pouvons nous demander quel est le sens de notre vie. Et bien, c’est le sens qui se projette en direction de la source universelle d’amour et de sagesse.
Nous allons voir plus précisément ce qu’est cette source. Elle est ésotérique et comprend deux principaux représentants. Tous deux sont déjà entrés au cours de l’Histoire de l’Humanité en incarnation dans notre plan terrestre. Ils sont bien sûr très connus. Pendant que Bouddha représente la sagesse exprimée en plénitude sur terre, Jésus représente le principe de l’amour dans une même expression.
Ces deux représentants sont encore invoqués de nos jours par des demandes que nous leur adressons sous forme de rituel. Ils représentent tous deux les principes de l’amour et de la sagesse à travers la manifestation d’énergies bienfaisantes qui s’inscrivent dans la matière dense de notre plan physique et terrestre.
Une partie des hommes fait encore des demandes quotidiennes destinées aux représentants célestes de Dieu sur terre. Quand nous demandons quelque chose, nous prions l’Absolu de résoudre à notre place une difficulté. Celle-ci est bien souvent d’ordre matériel et peut concerner notre famille ou notre travail par exemple.
Quand j’emploie l’expression résoudre à notre place, je sous-entends bien sûr que Dieu à la réponse à tout. Il ne tient qu’à nous non seulement de lui demander quelque chose, mais encore d’attendre le temps de sa réponse et de savoir entendre cette réponse. Une prière qui ne porterait pas ses fruits est une demande à laquelle l’homme n’attache pas de réelle importance.
Toute demande sincère donne suite à une réponse, encore faut-il pouvoir percevoir cette réponse. Nous pouvons la percevoir par le biais de l’observation ou par le biais de l’inspiration.
Pour que Dieu accède à notre demande, il faut que la réponse possible à cette demande soir en harmonie avec le plan de Dieu. Quelle liberté reste-t-il à l’homme si la demande ne se manifeste dans le plan terrestre qu’à partir du moment où cette demande est en harmonie avec le plan de Dieu ? Et bien, nous avons encore la possibilité de choisir quel va être notre demande, que l’on adresse à un autre homme ou bien à un représentant céleste, ou bien encore à Dieu lui-même. Nous pouvons évidement formuler plusieurs demandes afin d’avoir une chance plus grande de réponse effective de nos prières.
Une demande qui est en harmonie avec le rythme universel, est une pensée, un sentiment qui ont pour origine première le centre de la source universelle d’amour et de sagesse.
Pour que notre prière soit en harmonie avec le plan de Dieu, il faut que le sens de direction de la réponse à notre propre prière, vise la source universelle. Pour ce faire, il nous faut avoir pour objectif le suivant : Tendre à contribuer à la manifestation de toujours plus d’amour et de sagesse dans notre plan physique et terrestre.
En parlant d’objectif, je pense aussi à un penchant naturel qui est en chacun d’entre nous à ne rendre que meilleur le monde dans lequel nous vivons. Le monde ne sera pas meilleur sans nous. Soyons bien conscient de cela. La marche générale de la vie remplie d’amour et de sagesse, autrement dit l’évolution ascensionnelle, ne peut se faire sans la juste contribution d’esprits incarnés de bonne volonté et désireux de rendre le monde plus vivable et plus agréable.
Notre évolution est ascensionnelle car l’Humanité tend à manifester globalement l’amour et la sagesse avec de plus en plus d’intensité. Cette augmentation d’intensité d’expression de l’amour et de la sagesse engendre des actions de bonne et de juste volonté.
Les hommes de bonne volonté sont les mieux placés pour intercéder auprès de Dieu. Que signifie être de bonne volonté ? C’est avoir choisi comme chemin de vie celui qui va de l’Homme à la source universelle d’amour et de sagesse. Avant d’être réellement de bonne volonté, nous devons au préalable nous demander ce que représente selon nous, d’après notre vécu à chacun, notre vie et celle des autres qui peuvent tout comme nous se poser la même question, la vie.
Pour tenter de répondre à cette question épineuse, nous devons tenir compte du plan dans lequel nous vivons : le plan physique et terrestre. Nous sommes dans la relativité, donc notre réponse, aussi pertinente qu’elle puisse être, ne sera que partiellement la Vérité absolue. Seul Dieu détient la Vérité absolue. Nous, nous ne comprenons uniquement que ce que nous voulons bien comprendre, et ceci en fonction de notre vécu à chacun.
Ce dont il est nécessaire d’avoir conscience pour que notre vie toute entière soit tournée en direction du centre de la source d’amour et de sagesse, c’est que nous ne vivons pas seul sur notre belle planète terre. D’autres, comme nous, s’interrogent, se questionnent et tentent tout comme nous de donner un sens logique à leur vie quotidienne.
Un des aspects caractéristiques de l’Homme est la volonté. Elle est plus ou moins développée. Que veut dire volonté humaine ? C’est la détermination que l’Homme a de contribuer à faire enter en plénitude son esprit d’amour et de sagesse dans la matière dense de notre plan physique et terrestre afin de spiritualiser la matière.
Au sujet de la manifestation de l’amour et de la sagesse, nous pouvons dire que lors de l’incarnation de notre esprit dans notre corps, ils ont pour destinataire les autres hommes. C’est pourquoi, il nous est possible de prendre comme référence de conduite les représentants de l’amour et de la sagesse, mais aussi les hommes et les femmes qui nous inspirent confiance et respect.
Nous pouvons dire qu’agir avec amour et sagesse, c’est manifester pleinement notre esprit divin à travers la matière dense de notre plan physique et terrestre. Ils nous amènent tout naturellement à nous intéresser aux autres hommes qui vivent à nos côtés.
Agir pour le bien d’autrui, c’est agir avec amour et sagesse. Le contraire serait imprudent et violent. Pour agir réellement en harmonie avec cette source, il faut commencer par connaître mieux ce qu’est la vie dans laquelle nous sommes entrés en manifestation dès l’âge de notre naissance sur terre.
Depuis le début de notre incarnation, nous avons appris auprès des autres hommes à parler, à nous exprimer tout comme eux. Nous les avons pris comme modèle. Ce n’est que par la croyance que nous commençons à prendre pour modèle de référence unique non plus l’Homme, mais bien Dieu. En prenant l’Homme comme modèle, nous prenions indirectement Dieu comme référence principale puisqu’en chacun d’entre nous, il peut se manifester. Dieu se manifeste dans notre plan physique et terrestre à travers les quatre règnes que sont le règne humain, animal, végétal et minéral.
A travers l’observation du règne humain, nous pouvons prendre conscience de l’existence en l’Homme d’une dualité. Il peut être bon ou mauvais. L’Homme peut être spirituel ou bien matériel. L’homme a toujours le choix de dire oui ou de dire non à un autre homme. Il est toujours libre de ses pensées. C’est son libre arbitre qui entre en jeux ici.
Le règne animal nous fait percevoir que nous aussi sommes dotés d’un instinct qui doit impérativement tendre à être maîtrisé, dans le cas où nous aurions décidé, de notre propre fait, d’avancer vers une meilleure compréhension de notre univers d’appartenance naturelle.
Que peut bien nous apprendre le règne végétal ? Nous pouvons voir en lui notre croissance, le renouvellement ininterrompu des cellules composant notre organisme vivant, tout le long de notre incarnation sur notre terre.
Le règne minéral nous renvoie à nos propres origines. Nous sommes une forme mouvante dans un univers vivant. Tout être vivant est composé de minéraux. Nous avons donc autour de nous mais aussi en nous des éléments de manifestation du règne minéral.
Pour mieux nous comprendre, nous devons aussi tenter de comprendre le fonctionnement de notre vivant univers. Dans Celui-ci, l’Homme a pointé du doigt l’existence d’un Dieu d’amour et de sagesse, nous protégeant en réponse à nos prières envers lui et à notre possible mérite ou karma.
Dieu ou l’Absolu pourrait tenté d’être défini par la phrase qui va suivre. Dieu est l’ensemble de ce qui est en manifestation sur notre plan physique et terrestre, mais aussi de l’ensemble de ce qui est en devenir d’être manifesté.
Pourquoi si Dieu est l’ensemble de ce qui est manifesté, se peut-il qu’il y ai autant de violence et de haine sur notre belle planète bleu ? Les injustices existent encore bien sur terre, car l’Homme est libre de choisir entre le bien et le mal. Il peut bien sûr en référer à Dieu pour que la souffrance se transforme en joie et que la misère soit remplacée par l’amour. Il est libre de cela. C’est son libre arbitre qui intervient ici.
Nous sommes entièrement libres de choisir de vivre ou non en harmonie avec le rythme universel. Nous sommes libres de penser et d’agir en tenant compte de la liberté d’autrui. Tout comme nous avons des libertés, nous avons également des devoirs. Ces devoirs sont ceux de manifester toujours plus d’amour et de sagesse en nous et autour de nous. Nous sommes bien sûr libres de faire notre devoir ou bien alors de ne pas le faire.
Chacun est responsable de ses actes et le choc en retour est une leçon que l’on ne devrait pas prendre à la légère. Chaque acte que nous réalisons est régi par des forces qui continuent leur action après la cessation de notre propre action. Ces forces se manifestent de nouveau à nous en entrant une seconde fois en manifestation. C’est ce que l’on appelle l’effet rétroactif ou le feed-back. Pour être encore plus explicite, nous pouvons tout à fait dire que nous ne recevons que ce que nous donnons et ne donnons que ce que nous avons envi de recevoir.
L’Homme et l’Univers entretiennent un échange infini. Nous pouvons tout à fait prendre un exemple simple de cet échange. Lorsque nous respirons, nous inspirons de l’oxygène grâce à nos poumons. Et bien cet oxygène est un des éléments constitutifs de l’Univers dans lequel nous vivons. Etre en harmonie avec l’Univers nécessite de connaître les lois cosmiques qui le régissent.
Notre vie à chacun est très intimement liée à la vie conçue à l’échelle universelle. Pour tendre vers un monde toujours meilleur, nous devons commencer par tendre vers une meilleure compréhension des lois cosmiques.
Pour réussir à mieux cerner la vie dans laquelle nous nous mouvons, il nous faut de la patience, mais aussi de la dextérité. Je m’explique. La vie est en mouvement perpétuel. La terre tourne autour de son axe. Elle gravite autour du soleil. Nous, nous sommes en mouvement sur terre. Notre corps physique est composé d’atomes dont les électrons tournent autour du noyau central. Bref, notre vie tourne en rond. Comment dès lors ne pas être pris de vertige en concevant ainsi la vie ? Nous pouvons cristalliser nos pensées. Alors que les cristalliser entièrement reviendrait à décider la cessation ne notre propre évolution mentale, le faire en partie nous permet de continuer à nous perfectionner avec un mental positivement évolutif gravitant autour du noyau dur de nos opinions personnelles.
Nos opinions se forgent au cours de notre vie et se renforcent par l’expérience. Nos opinions personnelles sont un peu comme une arme qui ne servirait uniquement qu’à se défendre. Savoir se défendre, c’est savoir affirmer son caractère auprès des autres que nous côtoyons dans notre vie au quotidien.
Dans le cas où nos opinions personnelles sur la vie seraient en harmonie avec la source universelle d’amour et de sagesse, nous évoluons alors dans la matière dense de notre plan physique et terrestre dans la direction menant l’Homme à Dieu. Une vie globalement ascensionnelle est celle d’un homme voué à Dieu corps et âme et au service des membres des quatre règnes de la nature terrestre.
Celui dont la vie est globalement ascensionnel, peut s’il le souhaite, en faire bénéficier les autres hommes. Chacun est libre de tendre vers un monde meilleur. N’est pas utopique de vouloir tendre vers un monde meilleur au notre ? Nous pouvons dire ici que l’utopie peut être utilisée pour ce qu’elle est : un fruit de notre imagination. Or c’est justement au moyen notamment de notre imagination, que nous pouvons concevoir nos propres solutions, amenant à la résolution des problèmes qui nous assaillent dans notre vie quotidienne.
Il ne suffit pas de croire en un monde meilleur, nous pouvons l’imaginer, le concevoir ! Nous pouvons fort bien prendre conscience de la potentialité d’un monde meilleur. Dans ce monde, l’Homme manifesterait envers son prochain plus d’amour et de sagesse.
Tout problème doit pouvoir trouver sa solution, qu’elle soit ou non en cours de manifestation. A chaque question, il y a une multitude de réponses possible lui correspondant. A nous de déterminer quelle est la plus tangible. A chaque vérité, il y a une multitude de vraisemblances de même qu’à chaque opinion, il y a une multitude d’idées enchâssées selon un ordre logique, les une dans les autres.
Comment faire ne serait-ce qu’un peu d’ordre dans ces idées dès lors que l’on commence à se poser des questions ? Nous pouvons prendre une vraisemblance qui nous semble juste et tenter de la démontrer. Ceci n’est rien d’autre que la naissance d’une opinion.
C’est l’ensemble de nos opinions qui va déterminer l’ensemble de nos actes. Nous devons donc prendre garde à ce que nous pensons, à ce que nous croyons, car l’Homme est encore imparfait et il est possible qu’il pense juste comme il est possible qu’il pense faux. Distinguer le juste du faux, c’est déjà faire un grand pas en avant sur le sentier ésotérique de notre liberté, parcouru par les disciples et les initiés.
Nous allons voir plus en détail ce qu’est le sentier ésotérique de notre liberté. Il mène l’Homme au centre de la source universelle d’amour et de sagesse. Au cour de l’avancée d’une personne sur ce sentier, de multiples prises de conscience surgissent, lui permettant de mieux discerner ce qu’est la vie.
Dans ce sentier rempli d’illusions qu’il faut savoir distinguer de la réalité, il y a plusieurs états gravitant autour du centre de la source universelle d’amour et de sagesse. Cette source ésotérique abreuve dans l’ordre : le monde divin, les maîtres d’amour et de sagesse, les initiés, les disciples, les personnes sur le sentier et enfin les hommes ordinaires.
De l’homme ordinaire au principe christique, le chemin emprunté est ascensionnel en ce qui concerne le plan physique. On peut se représenter ce chemin de la manière suivante. Ce serait un sentier ésotérique reliant les créatures vivantes de la nature terrestre aux créatures vivantes de la nature céleste. Il peut prendre une certaine verticalité.
En simplifiant grandement les explications au sujet de ce sentier, il est possible de dire qu’il permet la descente de l’esprit dans la matière du plan physique et terrestre, ainsi que l’ascension du corps physique en direction du Christ appelé aussi l’Instructeur du Monde.
Ce sentier est ésotérique car il n’apparaît qu’à ceux qui savent le distinguer, qui peuvent le concevoir comme étant une réalité tangible.
Nous nous composons en tant qu’homme, principalement de trois corps. L’un est incarné, l’autre en cours de manifestation et le troisième fait la jonction entre le monde divin et le monde terrestre. Le premier corps est l’esprit qui est éternel. Le second est notre corps physique. Quant au troisième, c’est l’âme.
Nous allons voir plus en détail la fonction principale de chacun de ces trois corps nous composant. L’âme est le véhicule de l’esprit qui s’y manifeste. Le corps est le véhicule de l’âme dirigé pas l’esprit. Autrement dit, nous ne devenons que ce que nous sommes. Au cours de notre incarnation, nous apprenons à manifester toujours plus d’amour et de sagesse provenant de la source universelle.
Notre esprit qui est éternel, se manifeste par l’âme à travers notre corps physique qui fait office de réceptacle en recevant l’amour et la sagesse, puis en la redistribuant autour de soi sur l’axe de l’horizontalité.
Nous avons tous un pouvoir. Il peut être utilisé à bon ou bien à mauvais escient. Ce pouvoir est décisionnel. Nous sommes libre d’opter pour un choix ou bien pour un autre. L’option choisie peut être bonne ou mauvaise en soi. A nous de savoir distinguer le bien du mal. Pour vivre en harmonie avec les forces de la nature terrestre, et de la nature céleste, il est évident qu’il est de loin préférable d’opter pour le bien d’autrui, mais aussi pour le bien de soi-même.
Notre liberté réside fondamentalement dans le choix de la direction que nous donnons à notre vie. Nous pouvons choisir de nous orienter vers la source universelle et intarissable d’amour et de sagesse, ou bien ne pas le faire.
Avant de décider d’agir avec les forces du bien ou avec celles du mal, nous devons bien prendre conscience de ce que sont ces deux forces. Alors que les forces du bien sont constructrices et engendre le pouvoir de maîtrise sur soi-même, les forces du mal sont destructrices et amènent la souffrance et la misère humaine. Il semble donc préférable d’œuvrer avec les forces du bien.
Comment faire pour œuvrer avec les forces du bien, sans être trop tenté par les forces du mal ? Il nous faut nous orienter vers la source universelle d’amour et de sagesse. Dès lors, il se pose encore une question dont l’importance est fonction de notre degré de motivation à exprimer à travers notre corps le divin, qui est en chacun d’entre nous présent sous la forme d’une étincelle de vie.
Comment faire pour se diriger en direction de la source universelle et intarissable d’amour et de sagesse ? Et bien il faut commencer par porter son attention en direction de l’amour et de la sagesse. Il faut donc apprendre à les conscientiser. Ici, nous allons déjà tenter de définir ce qu’ils sont. L’amour et le don de soi au service des autres de manière tout à fait réfléchie. La sagesse découle d’une réflexion poussée et engendrant naturellement le don de soi au service des autres. Nous voyons maintenant combien l’amour et la sagesse sont liés entre eux. Ils fonctionnent de paire l’un avec l’autre.
Si ils peuvent fort bien se distinguer l’un de l’autre, ils n’en sont pas mois très intimement liés, la manifestation de l’un engendrant la manifestation de l’autre.
Chez l’Homme, deux aspects complémentaires se chevauchent. Il est question de l’aspect spiritualiste et de l’aspect matérialiste de la vie. Les spiritualistes porte leur attention sur le divin de la vie. Les matérialistes portent quant à eux leur attention sur l’aspect physique de celle-ci. Il est possible d’être à la fois matérialiste et spiritualiste car ces deux aspects ne sont non pas opposés mais bien complémentaires.
Etre matérialiste, c’est prendre pour modèle de vie, de conduite, ce que nous percevons par le biais de nos sens perceptifs. Certain ne font tellement plus confiance en l’humain qu’ils ne croient que ce qu’ils voient. Ce sont de vrais matérialistes.
D’autres hommes, les spiritualistes, sont guidés par leur bonne étoile qu’ils commencent à percevoir de l’intérieur. Ils font d’avantage confiance en eux même et en l’autre à en faire parfois preuve d’une certaine forme de crédulité. Ils savent d’avantage se mettre à l’écoute de leur prochain.
L’homme, qu’il soit spiritualiste ou bien matérialiste, ou alors s’il est les deux à la fois, peut utiliser deux techniques qui sont mises à sa disposition. Il est évident qu’un spiritualiste sera tenté d’utiliser l’inspiration et qu’un matérialiste préférera l’observation.
En quoi résident ces deux techniques imparties par Dieu à l’Homme afin de l’aider à progresser dans son évolution ascensionnelle vers le divin en cours de manifestation ? Nous allons le voir. La technique de l’observation est celle qui permet l’intégration d’informations perçues par les cinq sens qui se sont développé chez l’Homme. Quant à la technique de l’inspiration elle correspond à la réception d’informations puisées à la source universelle, intarissable et ésotérique d’amour et de sagesse.
Les informations perçues et puisées sont ensuite conscientisées dans notre mental avant d’être intégrées comme des vraisemblances ou bien comme des vérités relatives. La vérité une et absolue n’existe pas dans notre plan car ce dernier n’est que multitude et vraisemblance. Pour celui qui sait voir, en revanche, notre monde est tout à fait cohérent car il est soutenu par des forces engendrant une cohésion mondiale.
Pour celui à qui le fonctionnement de l’univers fait écho au fonctionnement de son propre corps, il verra et comprendra que sa vie n’est en fait que l’aboutissement de ses propres actions. Il comprendra qu’elle est le résultat, la somme, de l’ensemble de se propre pensées et de ses propres actes.
Il est bien important de se rendre compte qu’aucune information n’est réellement cachée à l’Homme. L’information n’est pas cachée, le principal problème est qu’elle n’est pas perçue. Une information non perçue ne peut pas être conscientisée via la technique de l’observation, mais elle peut l’être, en revanche, par l’autre technique, celle de l’inspiration.
Ces deux techniques se complètent. Elles ne sont ni plus ni moins que complémentaires.
Notre vie est notamment guidée par nos opinions personnelles. C’est pourquoi, si nous voulons vraiment progresser, nous nous devons d’éclaircir l’ensemble de celles-ci. Certaines de nos opinions peuvent constituer des vraisemblances.
Un ensemble de vérités ou de vraisemblances – vérités probable – forment avec le processus de synthèse, un tout organisé et cohérent, autrement dit une opinion. Celle-ci tentera d’être démontrée à plusieurs reprises. Deux cas de figure prennent alors place dans ce processus de recherche de la vérité une et absolue. Dans le premier cas, la démonstration sera juste et elle confirmera ce qui est intégré comme vérité ou vraisemblance. Dans le second, la démonstration sera fausse et elle ne fera u’infirmer une vraisemblance.
Définissons encore un peu plus ce qu’est une vérité une et absolue. Elle est la synthèse des vraisemblances mises bout à bout selon un ordre logique qui repose sur l’ordre cosmique de notre système solaire. Nous pouvons dire que la vérité est double car des vérités proviennent du divin manifesté via la technique de l’inspiration et que d’autres vérités proviennent du divin en cours de manifestation.
En fait, il n’y a dans l’absolu qu’une seule et unique vérité, mais elle est intégrée par l’homme comme double puis multiple, car la même vérité est perçue à un moment donné du tems via une technique, puis à un autre moment par l’autre des deux techniques. Il y donc un temps de décalage entre une vérité inspirée et une vérité perçue pas nos sens. C’est pour cela que la vérité nous semble être double. Alors que l’une est le résultat d’une approche scientifique, l’autre est le résultat d’une approche spirituelle de notre monde.
Afin d’avoir les idées plus claires et plus logiques, nous devons avoir recours à la juste utilisation de la loi des correspondances. Nous allons voir comment elle opère. Cette loi peut être utilisée par l’homme désireux de mieux comprendre le sens que prend la marche de l’humanité en ce début de millénaire. Son principe consiste à comparer une information inspirée à une information perçue afin qu’après recherche, nous trouvions un point commun entre les deux. Il vient de naître et c’est le centre d’une toile que nous devons impérativement élargir de tout côté, dans le but de conscientiser les informations que nous percevons ; tout ceci dans le but de contribuer humblement à l’évolution globalement ascensionnelle de notre monde quotidien.
Contribuer à l’évolution du plan d’ensemble, c’est être acteur de notre vie ascensionnelle. C’est un choix à faire. Nous pouvons soit être spectateur de notre vie, soit acteur de celle-ci. Œuvrer activement, c’est participer à la manifestation de l’amour et de la sagesse provenant de la source universelle, intarissable et ésotérique.
La source est ésotérique car elle ne peut être conscientisée que par celui qui sait d’abord en avoir une idée précise via la technique de l’inspiration et par celle conjointement de l’observation.
Comment faut-il procéder pour participer activement au juste déroulement du plan de Dieu sur Terre ? Nous devons porter notre attention sur ce qui nous semble être vrai et tenter de démontrer ce que nous pensons.
Nous pouvons penser que c’est le libre arbitre qui est à l’origine de la prise de décision qui influence notre vie quotidienne et également que là où se situe l’illusion, se situe aussi les débuts de réponses à nos interrogations, les plus pertinentes soient-elles.
La démonstration de ce qui nous semble être juste passe nécessairement par l’art de convaincre. Pour qu’une vraisemblance soit une vérité, il est nécessaire de pouvoir démontrer cette vérité dans notre plan physique et terrestre.
Notre vie ne peut être ascensionnelle, c'est-à-dire tournée en direction de l’Instructeur du Monde, que suite à un choix de notre part. Ce choix est celui d’opter pour les forces de la nature céleste créatrice de toute vie sur Terre. Ceux qui prient au quotidien Dieu de les aider dans leurs tâches commencent déjà à être acteur de leur propre vie. Ils participent activement au phénomène ascensionnel qui touche l’ensemble de l’Humanité incarnée sur Terre.
Ce phénomène sous-entend qu’il y a deux sens de directions empruntées par les énergies. Le premier est celui de l’incarnation de l’esprit dans le corps physique, en plénitude. Le second sens est celui de la montée du corps physique à travers les énergies provenant de la source universelle d’amour et de sagesse.
C’est un système d’échange d’informations qui s’établie entre les créatures célestes et les créatures terrestres. Nous communiquons sans cesse nos humeurs au monde qui nous entoure. Nous pouvons délibérément choisir d’adopter une bonne ou bien une mauvaise humeur. C’est encore une fois à nous de faire ce choix. Bien sûr, il est grandement préférable d’opter pour la bonne humeur car elle communique la joie qui est la manifestation de l’amour et de la sagesse.
Œuvrer pour la manifestation de l’amour et de la sagesse nécessite de fonctionner à plusieurs niveaux de conscience afin de rester en harmonie avec les forces cosmiques qui régissent le juste et bon fonctionnement de notre système solaire. Ces niveaux de fonctionnement de la conscience humaine sont au nombre de sept. Dans l’ordre d’entrée en manifestation dans la matière dense de notre plan physique et terrestre, ces niveaux sont les suivant : divin, monadique, spirituel, intuitionnel, mental, émotionnel et physique.
Chacun de ces plans correspond à un niveau de conscience auquel l’Homme peut accéder notamment par l’entremise de la méditation. C’est un état d’esprit grâce auquel nous concevons l’univers de manière plus synthétique. Dans celui-ci, il nous est possible d’entrevoir les liens logiques qui unissent les éléments les uns aux autres.
L’esprit qui est situé sur le plan divin, tend à se manifester dans le plan physique et terrestre en passant successivement par les plans monadiques, spirituel, intuitionnel, mental et émotionnel.
Avant de se manifester dans le corps physique et terrestre, les énergies divines transitent par les autres corps subtils. C’est notre corps le plus dense qui manifeste en dernier le divin en l’Homme. Dès lors, nous pouvons nous dire que la manifestation de l’amour er de la sagesse n’est que le résultat de l’influx d’énergie dans la matière.
Il semble évident que lorsque nous rencontrons un individu exprimant ouvertement l’amour et la sagesse, il s’agit de celui qui a déjà parcouru un long chemin spirituel.
Nous allons à présent voir plus en détail chacun de ces plans. Le plan divin est celui de l’amour désintéressé et de la sagesse ancestrale. Le plan monadique est la première manifestation du plan divin dans le processus d’entrée en incarnation des énergies divines et célestes dans la matière dense et terrestre. Le plan spirituel manifeste le devoir qui nous est imparti par Dieu de contribuer activement à la manifestation de l’amour désintéressé et de la sagesse ancestrale. Par l’entremise de notre mental, nous suggestionnons ceux qui nous entourent, autrement dit, nous tentons de convaincre les autres en leur montrant que notre conception de monde peut être juste. Le plan émotionnel est celui du désir qu’il est important de canaliser puis de maîtriser. Enfin, le plan physique est le plan dans lequel nous pouvons utiliser la technique de l’observation afin de rendre nos idées plus claires et plus logiques.
Chaque plan correspond à un niveau de conscience ; le plus fréquemment utilisé est le niveau mental. C’est le plus conscientisé. Il s’agit du point de jonction entre les idées soutenues par les matérialistes et les idées soutenues par les spiritualistes.
Notre conscience peut en plus de fonctionner à différents niveaux, se placer à principalement deux échelles de grandeur. La première est celle du macrocosme. La seconde est celle du microcosme. Alors que le macrocosme nous place à l’échelle universelle d’amour et de sagesse, le microcosme nous place quant à lui à l’échelle individuelle d’amour et de sagesse. La jonction ente ces deux échelles de grandeur ne peut se faire que par la juste utilisation de la lois des correspondances, induite par la raison pure de notre niveau mental.
La loi des correspondances nous permet d’expliciter ce que nous venons juste de voir. Etant donné qu’il y a un point commun entre l’échelle microscopie et l’échelle macroscopique, ce lien est énergétique. Il s’agit des énergies de l’amour et de la sagesse en l’Homme.
Se placer à l’échelle de l’Humanité pour concevoir ce qu’est le monde tangible qui nous entoure, c’est prendre en compte l’Homme pour ce qu’il manifeste extérieurement mais aussi pour ce qu’il est en devenir de manifester. Penser que l’Homme est fondamentalement bon de nature, c’est tenir compte du fait que l’esprit divin a la possibilité de se manifester en l’Homme si tel est fermement sa volonté. Nous ne devenons que ce que nous sommes, c'est-à-dire des êtres de lumière éclairante dans le va et vient incessant de notre vie d’incarnation terrestre.
Bien sûr, notre nature terrestre est double. Elle est divisée en deux options : le bien et le mal. Ces options sont aussi des niveaux de conscience, qui arrivés au niveau spirituel, commencent à fusionner entre eux pour ne former plus que le neutre. Toutefois, afin de rester bien ancré sur terre, nous devons conscientiser mentalement le passage du neutre au bien. Ainsi, nous aurons des signes avant coureurs de ce que sera globalement notre futur, vu à travers des projections mentales.
Le bien est supérieur au mal. Nous allons voir pourquoi. Le mal se nourrit du bien que l’on lui donne afin qu’il devienne un jour le bien. Le bien quant à lui est nourri par le neutre qui se situe à un niveau de conscience déjà beaucoup plus synthétique. Le bien dépend donc du neutre alors que le mal ne dépend que du bien. Comment contrer le mal ? Il nous faut apprendre à canaliser notre attention soit sur le neutre, soit sur le bien, mais uniquement très peu sur le mal, juste pour savoir si le mal existe encore en incarnation sur notre belle planète Terre.
Nous allons à présent tenter d’établir un lien logique ente le spiritualiste et le matérialiste. L’atout principal du spiritualiste moyen est l’intuition. Quand à celui du matérialiste, c’est l’émotion. Remarquons que le plan intermédiaire est celui du mental. Ce dernier plan est celui dans lequel l’Homme a jusqu’à présent le plus conscientisé sa nature ainsi que l’essence de celle-ci. Le lien logique unissant le spiritualiste au matérialiste est le raisonnement conscient de l’homme qui est inspiré et de l’homme qui observe ce qui se passe autour de lui.
De même que notre nature est duelle, le monde dans lequel nous vivons l’est également. Il y a un monde dans lequel l’on peut percevoir concrètement les informations, les faits, et un autre dans lequel concevoir les informations reçues de la source. En fat, nous comprenons très vite que ces deux mondes n’en font qu’un seul, et qu’en réalité ce n’est que notre dualité qui s’exprime à travers nos pensées. Nous percevons notre nature comme double, avec une capacité à manifester le neutre et une autre à choisir de ne rien manifester sauf le neutre. Dans l’une des perspectives pensées, nous sommes passifs face au monde qui nous entoure, alors que dans l’autre, nous sommes affirmatifs. Il semble logique de préférer être affirmatif pour aller de l’avant. Nous devons acteur de notre vie et choisissons de nous adapter à notre environnement.
Pour quelle raison l’adaptation à notre environnement est primordiale ? Nous allons les voir de suite. Le milieu est le résultat de l’ensemble de la population humaine et de son environnement. Nous ne faisons donc pas le poids face au monde qui nous entoure. Ne pouvant généralement pas adapter le monde qui nous entoure à la vision que l’on a de lui, il ne nous reste plus qu’à nous adapter, nous, au monde qui nous entoure est qui est bien réel. Ceci, pour rester en harmonie constante avec le rythme universel impulsé par Dieu.
Le monde est divisé principalement en deux états. Nous avons le monde céleste, soit celui de la hiérarchie angélique, et le monde terrestre, soit celui des quatre règnes de la nature terrestre qui sont dans l’ordre le règne humain, animal, végétal et minéral.
Les entités vivant dans le monde terrestre communiquent en permanence avec les entités vivant dans le monde céleste. Il y adonc un échange d’informations. Chacune d’elles est sous-tendue par des énergies. L’ensemble des énergies converge vers le point de création. C’est grâce à celles-ci que l’esprit divin peut tendre à se manifester dans notre monde terrestre en mouvement infini.
Pour faire descendre à nous les énergies d’amour et de sagesse qui proviennent de la source universelle et intarissable, nous pouvons avoir recoure aux prières et aux invocations. Pendant le temps d’une récitation d’une demande adressée à Dieu par l’entremise de la hiérarchie angélique, nous pouvons fort bien porter notre attention sur une noble cause. Notre attention peut nous porter sur l’amour désintéressé ou bien encore sur la sagesse ancestrale.
Pour entrer en manifestation dans notre corps physique, ces énergies doivent être invoquées car elles ne s’incarnent qu’en réponse à une demande sincère de notre part.
Avant d’invoquer l’amour et la sagesse, nous devons tenter de comprendre ce que représente notre vie pour nous et aussi pour notre entourage. Il nous faut réussir à la concevoir de manière pratiquement objective afin de rester en harmonie avec le rythme universel. Nous pouvons commencer par la concevoir tel que nous la voyons étant enfant par exemple.
Vivre sa vie dans l’amour et la sagesse nécessite d’en saisir son essence, notamment dans notre mental par le biais du raisonnement logique. Nous allons tenter de définir la vie via des comparaisons.
Notre vie peut être comparée à un plan. Il est unique pour chacun d’entre nous. L’initié qui avance sur le sentier ésotérique de notre liberté est un peu comme un homme en quête d’un monde meilleur.
Sachons que le plan de notre vie va tenté d’être défini. Page après page, nous avancerons dans le labyrinthe que peut être notre vie à chacun. Comment se repérer dans un labyrinthe pour en sortir ? Il nous faut un plan.
Nous comparons bien souvent la vie à ce qu’elle ne peut pas être. Pourquoi la vie ne peut pas justement être ce à quoi nous la comparons ? C’est parce que l’exemple que nous choisissons pour la comparaison est un cas particulier compris dans une multitude d’autres cas.
Malgré le désavantage que procure le fait de penser dans un monde qui est relatif et où la seule comparaison peut nous mener vers une vraisemblance qui sera peut être une réalité, nous allons tenter de multiplier les comparaisons possibles afin de voir la vie à travers divers approches et tenter de reconstituer un ensemble de vérités possibles.
Dans chaque comparaison, nous verrons une approche différente. Au cours de lecture, nous comprendrons avec plus de discernement ce que représente la vie à nos yeux.
Ce présent ouvrage est un peu comme un plan, le monde meilleur étant le trésor à découvrir. Ce trésor est bien sûr réel, mais il n’est pas constitué d’argent comme les trésors des pirates.
Même si la quête spirituelle est longue, elle vaut, ne serait-ce que par curiosité, la peine d’être vécue en profondeur. Il est intéressant de noter qu’une quête spirituelle n’est poursuivie que lorsqu’elle procure de la satisfaction personnelle.
Dans certain comtes de fée, l’histoire commence par il était une fois…Un comte de fée bien fait nous transporte en imagination dans un monde qui n’est pas réel. Ce monde, sorti tout droit de notre insouciante enfance, nous apporte les plaisirs souvent illusoires d’un monde correspondant trait pour trait à l’ensemble de nos désirs les plus profondément encrés en nous-même. Rester dans la réalité de la vie quotidienne tout en aspirant ardemment en une vie meilleur est possible, et ceci sans créer de tension émotionnelle gênante.
Malgré que ce monde imaginaire crée par le comte de fée ne soit pas réel, il est intéressant d’en parler car ce qui vient de l’imaginaire de celui qui entend, voit ou lit, retourne à l’imaginaire de l’auteur du comte. C’est de cette manière ésotérique que la boucle est bouclée.
C’est pour cette raison que le comte de fée peut parfaitement être comparé au plan de notre vie. Il est intégré dans notre mental. Nous pouvons donc nous en servir comme d’un atout, d’une arme. Le plan de notre vie doit pouvoir nous indiquer la position dans laquelle nous nous trouvons, notre chemin à parcourir, ainsi que l’objectif principal de notre vie. Le plan de notre vie doit globalement nous montrer quel est la conduite que nous devons adopter pour mener à leur juste terme nous projets sous-tendus par l’ensemble de nos opinions personnels.
Il est évident que des opinions personnelles basées sur l’amour et la sagesse ne peuvent qu’amener notre conscience mentale et émotionnelle au centre de la source universelle d’amour et de sagesse. Dans ce cas au moins, nous savons dans quelle direction nous allons.
Le comte de fée étant plus couramment vu dans l’enfance, imprime sa structure dans notre mental. Il est un des éléments rentrant en compte dans la structure de note mental au cours de notre conditionnement éducatif.
Il nous est possible de nous référer au comte de fée pour clarifier une situation. Je m’explique. Nous pouvons utiliser la structure de pensée, le temps d’un moment, de la trame conscientisée du comte de fée. Nous pouvons également nous imaginer tour à tour à la place occupée par les différents personnages du comte afin de comprendre les liens qui unissent les personnages entre eux, et par la comprendre d’avantage les relations caricaturées qui nous unissent aux autres avec qui nous vivons dans notre vie au quotidien.
Le personnage auquel s’assimilent les hommes est brave, courageux, intrépide, charmant… Nous nous assimilons aux personnages qui sont les plus représentés, aux héros de l’histoire. Cette assimilation engendre logiquement un transfert d’énergie vers ce qui est beau et vers ce qui est bien. N’oublions pas que l’un de nos buts est de répandre le bien autour de nous. Nous ne pouvons le faire qu’en assimilant à un personnage réel ou imaginaire qui nous a marqué par ses justes actions.
Si la transposition entre notre vie et un comte de fée est possible, sachons toutefois gérer cette transposition afin de ne pas trop tomber dans un monde imaginaire étriqué pour permettre le passage des énergies divines dans la matière terrestre.
Il serait bon de faire la synthèse de plusieurs comtes de fée dans le but de multiplier les assimilations aux personnages tout simplement parce que notre vie comporte plusieurs facettes. De cette manière nous saisirons mieux ce qu’est l’essence de notre vie. Nous comprendrons mieux le type de relation que nous entretenons avec le grand tout.
C’est la diversité du monde qui nous entoure qui rend sa compréhension relativement difficile. Mais c’est aussi par la diversité de nos pensées que nous pouvons nous rapprocher de la vérité de la vie. Notre vérité doit tendre à être démontré, car dans le cas où cette vérité puisse être tenté d’être démontrée, nous serions en face d’une vérité hypothétiquement absolue.
Dans certains comtes comme dans notre vie, les personnages principaux sont confrontés à des épreuves. C’est à travers elles que nous reconnaissons les personnages rangés du côté du bien de ceux rangés du côté du mal.
Le sentier ésotérique de notre liberté comporte, et lui est une réalité, des épreuves. Elles sont nombreuses et diverses. Ces épreuves sont à la hauteur des potentialités de celui qui les franchi dans l’action.
Quand un problème se présente à un personnage imaginaire, celui-ci tente de le résoudre par l’action. Je pense ici, que face à une difficulté, nous devons aussi agir. Nous devons impérativement devenir acteur de notre vie, si nous voulons continuer à avancer sur le sentier. Nous avons à tout moment le choix entre arrêter notre avancée sur ce chemin ou bien décider de continuer notre vie ascensionnelle en direction du centre de la source universelle d’amour inconditionnel et de sagesse ancestrale.
Comment agir face à un problème ? Nous pouvons, si nous faisons partie de la catégorie des spiritualistes, avoir recoure à l’intuition. Si nous sommes de la catégorie des matérialistes, nous pouvons parfaitement nous servir de la technique de l’observation. En fait, le mieux serait d’utiliser les deux techniques tour à tour afin de pouvoir lier nos intuitions à nos émotions et ainsi avoir plus de discernement face au problème.
Un problème n’existe dans notre conscience que lorsque nous cherchons l’option la plus adaptée face à un choix qui peut ressembler à un dilemme. Pour ne pas nous tromper dans un choix, il nous faut la patience d’attendre que le début de la solution arrive jusqu’à nous.
A chaque problème, il existe une solution qui peut prendre plus ou moins de temps avant d’être découverte. En plus de la prudence, il nous faut donc aussi de la patience.
Revenons maintenant aux histoires qui viennent de l’imaginaire des auteurs. Chaque histoire a une trame. Nous pouvons très bien choisir de transposer la trame de l’histoire à celle de notre vie, pour ainsi faire des comparaisons entre les personnages imaginaires et notre famille, nos amis et nos relations.
A quoi peut bien servir d’utiliser le comte ? Comme nous l’avons vu, il peut nous aider à avoir un meilleur discernement. Il peut également, quand il se termine bien, nous donner de l’espoir quant à la suite de notre vie. Comment un comte peut-il bien nous redonner de l’espoir face à notre vie ? C’est parce que le comte vient de l’imaginaire de son concepteur qui lui-même a une autre ou bien la même vision que nous. Ce qui nous importe ici, c’est de prendre conscience que notre vision ne peut être universelle que si elle tient compte des pensées, des opinions des autres hommes.
Avoir de l’espoir est une chose primordiale. C’est une force sans laquelle nous ne pouvons être créatifs. L’espoir a pour origine ‘idée d’une vie meilleur. Celle-ci, que nous pouvons aisément concevoir est en fait plus difficile à réaliser en réalité. Pour quelle raison ? La réalité est le résultat de l’ensemble des énergies en cours de manifestation dans notre plan physique et terrestre.
La marge qui existe entre notre vie à chacun et une vie bien meilleur peut être réduite jusqu’à devenir inexistante dans le cas où notre vie serait accomplie.
Les comtes sont un support, un instrument dont nous pouvons nous servir à loisir pour tenter de rendre notre vie plus claire, plus rayonnante et plus accomplie. Plus le nombre de vies accomplies en plénitude est grand et plus le monde devient réellement meilleur, tel que nous espérons qu’il soit en rêve ou bien dans notre imaginaire.
Pour conclure notre comparaison de la vie avec les comtes, nous pouvons ajouter que si notre vie peut être pensée comme un comte, il serait réducteur dans l’image que nous donnons à notre vie de nous en tenir uniquement à la comparaison de notre vie à un comte. C’est pourquoi nous allons poursuivre nos comparaisons.
Nous allons comparer la vie à une journée. Dans une journée, le soleil se lève puis laisse place à la lune. Nous nous levons le matin puis le soir, nous entrons dans une période de sommeil. Nous suivons par conséquent le rythme de notre soleil et de notre terre. Les animaux suivent aussi le rythme de la nature. Les coqs chantent le matin, à chaque levé du jour. Les marmottes hibernent en hivers.
Nous allons voir quelles sont les comparaisons possibles entre les éléments présents dans une journée et les éléments présents dans notre vie à chacun.
Alors que le réveil du matin peut nous faire penser éventuellement à la naissance d’un nourrisson, l’endormissement peut rappeler la mort qui nous guète à la fin de notre incarnation.
A un autre niveau de conscience, le réveil qui vient après une période de sommeil peut être représenté par l’entrée dans le sentier ésotérique de notre liberté pour les disciples en général. Ici, le sommeil caractériserait l’état de conscience de l’homme ordinaire. Un homme ordinaire est celui qui a un besoin présent de prendre conscience de lui-même et des autres qui l’entourent. La caractéristique principale entre un homme ordinaire et un initié est le degré d’éveil de la conscience.
Il est important de ne pas sous-estimer le pouvoir de notre conscience. C’est par elle que nous déterminons la vision subjective que nous avons du monde et que nous tentons de rendre plus objective.
Nous allons à présent nous pencher sur la période qui est la période intermédiaire entre l’état de sommeil et l’état de veille et qui s’appelle bien sûr l’éveil.
Que se passe-t-il au niveau du plan mental pendant la période d’éveil ? Il se produit une prise de conscience à la fois de soi-même en tant qu’esprit incarné dans un corps et à la fois du monde dans lequel nous vivons.
Chez l’initié, des prises de conscience successives se produisent lors de l’éveil mais pas seulement. Plusieurs prises de conscience se produisent aussi en période de veille. Que ce passe-t-il lors de ces prises de conscience ? Les énergies sous-tendant le juste fonctionnement du mental de l’initié entrent en contacte avec celles des autre plan qui sont le suivant : divin, monadique, spirituel, intuitionnel, émotionnel et physique.
L’initié fonctionne avec différents niveaux de conscience. C’est parce qu’il peut entrer en résonance consciemment avec les différents plans qu’il peut utiliser le processus d’anticipation qui consiste à gagner du temps sur le temps imparti, en réduisant le nombre d’intermédiaires entre une problématique et sa résolution.
Une journée est un cycle qui se répète sans cesse. Notre vie est composée de plusieurs cycles comme une année se compose de plusieurs journées. L’entrée dans un cycle peut aussi être comparée à une période d’éveil. Il s’agit dans les deux cas de figure d’une entre dan un nouvel état de conscience.
Que se passe-t-il dans notre conscience lorsqu’elle se réveille ? Notre conscience est un des éléments dont nous sommes tous constitués. Pendant une période d’éveil de notre conscience, nous comprenons mieux ce qu’est la gravité, le sérieux de notre vie. Paradoxalement, nous sommes également confrontés à l’absurdité que peut être notre vie d’incarnation sur terre. C’est de la confrontation de ces deux idées que découle une troisième, qui est la compréhension du sens de notre vie.
Ce n’est qu’en apprenant les connaissances restituées dans leur contexte concret que nous pourrons mieux en saisir l’essence. C’est donc en prenant par exemple une journée comme une vie que nous arrivons mieux à cerner ce que peut être une vie entière.
Nous venons de voir ce qui ressort de la comparaison d’une journée avec une vie. Avant de pouvoir maîtriser sa vie, de la dominer, tentons dans un premier temps de maîtriser au moins une journée de celle-ci.
Nous allons à présent tenter de comparer la vie à une autre période récurrente de notre propre vie. Nous allons comparer notre vie entière à un rêve.
Notre vie ne pourrait être qu’un rêve. C’est une hypothèse possible. Cependant ce n’est qu’une hypothèse et non une vérité absolue. Ce que l’on qualifie de rêve est un état de conscience éveillé durant notre période de sommeil. Or, nous vivons aussi en période de veille donc la vie ne peut pas se restreindre à n’être qu’un rêve.
Bien que la vie ne soit pas un rêve, elle y ressemble. Nous allons, dans ces quelques lignes, tenter de voir pourquoi.
Un rêve, comme nous venons tout juste de le voir, est un état de conscience éveillé en période de sommeil. Lors de celui-ci, des informations arrivent par le biais de nos perceptions jusque dans notre mental avant d’être intégrées par notre mémoire.
Le rêve est pour celui qui pense en état de veille, un souvenir perceptif d’une période s’étant déroulée en état de sommeil. S’il est cela, il ne se résume pas à ces simples explications.
Il existe des rêves éveillés. Je m’explique. Il nous est possible, grâce à notre mental, de rentrer en contacte, en état de veille, avec des mondes imaginaires. Nous allons voir de suite quel peut être l’intérêt de faire un rêve éveillé.
Dans notre vie, si nous voulons être prudents, nous devons mettre au point une stratégie qui nous permette de prendre du recul face au monde qui nous entoure, mais pas seulement. Nous devons également prendre garde de nous-même. Etre prudent, c’est faire attention à ce qui nous est propre et à ce qui est propre à ceux qui nous entourent.
Pour mettre au point une telle stratégie, il faut déterminer un objectif raisonnable et juste à atteindre. Pour ce faire, nous pouvons utiliser la trame qui existe dans les mondes imaginaires. Faire un rêve éveillé, c’est entrer en relation avec l’une des multiples possibilités de réalisation possibles de nos actions dans la matière dense et terrestre de notre plan.
La vie n’est pas qu’un rêve, car elle est très dense et trop concrète pour être définie uniquement comme un rêve. Elle comporte en revanche des caractéristiques similaires au rêve. Certaines de ces caractéristiques sont l’intégration d’informations organisées, une gamme de ressentis éprouvés par notre mental et une mise en mémoire de l’information perçue.
Comme la vie ne peut pas être qualifié de rêve bien qu’elle y ressemble, nous devons penser à nous-même, mais aussi aux autres. Nous ne vivons pas seul dans notre vie. Le rêve est un monde imaginaire dans lequel bien souvent nous seul sommes important ; dans la réalité, en revanche, nous devons impérativement tenir compte de la présence de ceux qui nous entourent, de leurs désirs, de leurs souhaits et de leurs aspirations. Nous ne pouvons pas vivre dans une totale solitude car pour vivre, nous avons besoin d’échanger de l’amour et des informations afin de mieux nous adapter au monde qui nous entoure.
Ainsi, pour définir ce qu’est la vie, nous pouvons parfaitement étudier nos rêves, autrement dit nous étudier, mais nous pouvons également étudier le comportement des autres qui comme nous-même tentent avec plus ou moins de succès de donner un sens à leur vie, à leur existence. Pour ce faire, ils sont comme nous. Ils observent leur monde extérieur et leur monde intérieur qui en fait n’est en réalité qu’un seul monde comportant deux aspects : l’objectivité et la subjectivité.
C’est en tendant vers l’expression de notre subjectivité dans le monde objectif que nous tendons à rendre objectives nos pensées. Pour que celles-ci soient plus objectives, il est nécessaire d’être acteur de sa vie mais également de faire régulièrement des périodes de bilan sur notre vie, afin de s’ajuster au mieux au monde dans lequel nous sommes entrés en incarnation pendant une période donnée.
Notre vie à tous, peut, pendant une période donnée, ressembler à un cauchemar. C’est le signe évident de l’entrée dans un cercle vicieux. Dès lors, comment nous en sortir ? Autrement dit, comment nous réveiller face à ce mauvais rêve ?
Avant de pouvoir sortir d’un cercle vicieux, il faut impérativement avoir conscience d’être bien entré dans ce cercle. C’est une prise de conscience et uniquement cela qui nous permet de sortir d’un cercle vicieux.
Comment sait-on que l’on est bien rentré dans un tel cercle ? Quand à la place de faire confiance, on se méfie. Ce n’est pas tout. On en prend conscience quand le devoir laisse place à l’amoralisme. Cela devient une évidence quand la sagesse est réduite à sa plus petite expression : l’imprudence.
L’imprudence est un signe qui nous indique que nous sommes entrain de nous égarer légèrement de notre destinée, sachant que nous ne sommes que le résultat de nos choix, et que par conséquent notre futur n’est que l’ensemble de nos projections mentales sous-tendues par les énergies d’amour et de sagesse qui tendent à entrer en manifestation dans notre plan physique et terrestre.
La prise de conscience peut se faire progressivement ou bien très rapidement. En fait, il n’y a pas qu’une prise de conscience, mais principalement quatre. Chacune d’elle est accompagnée d’une période de bilan dépendant de nombre de nouvelles informations qu’il nous faut synthétiser pour arriver à une meilleure compréhension de ce qu’est le sens que nous donnons à notre vie, à notre incarnation sur terre.
Pour nous sortir d’un cercle vicieux, dans lequel nous serions entré par mégarde et par inadvertance, nous devons porter toute notre attention sur le sens que nous donnons à notre propre vie. Pour ce faire, nous pouvons parfaitement avoir recoure à la technique de méditation a quotidien, tant que dure ce cycle et même une fois sorti du cercle vicieux dans lequel nous sommes malencontreusement tombés. C’est grâce à la sagesse, que nous pouvons savoir où nous en sommes dans notre propre évolution, dans notre vie ascensionnelle.
Il nous faut créer un pont de pensée entre la période précédent l’entrée dans le cercle vicieux et la période hypothétique d’après le cercle vicieux. C’est la force de nos pensées qui nourrit notre conscience. C’est en renforçant sa conscience que l’on peut conscientiser des perceptions physiques, émotionnelles, mentales et spirituelles. La conscience de la matérialité de notre vie est d’égale importance à la conscience de la spiritualité de notre vie. Notre conscience a trop souvent un double aspect : matériel et spirituel. Pour prendre conscience de notre incarnation sur terre, nous devons joindre ensemble ces deux aspects via la loi des correspondances.
Comment, étant dans un cauchemar, créer ce pont de pensée ? Faisons appel à notre créativité ou à notre inspiration. Imaginons avec force les moyens de nous en sortir. Imaginons-les autant que nous le pouvons. La fertilité de notre imagination est telle que nous pourrions parfaitement nous y complaire. Pourtant, dans notre vie, il nous faut être acteur et non spectateur, et c’est principalement pour cette raison que nous choisissons de dépasser le cap de la simple réflexion passive, pour entrer en interaction avec ce qui nous entoure.
Comment interagir avec notre entourage ? Il nous faut sans cesse présenter nos idées afin de savoir si ces idées semblent ou non être le reflet d’une réalité qui pourrait être absolue. Il est nécessaire de progresser sur son chemin de vie tout en restant en harmonie avec le rythme universel, afin de pouvoir si nous le souhaitons avec force et avec notre cœur, nous rapprocher du centre de la source universelle et intarissable d’amour et de sagesse.
Il est toutefois possible de vivre des périodes pendant lesquels notre imagination liasse place à ce qui semble n’être qu’un grand vide. C’est le signe du commencement d’une nouvelle période, d’un nouveau cycle. C’est pourquoi il ne faut en aucun cas nous en inquiéter outre mesure. Pour déclencher notre imagination, nous pouvons parfaitement commencer par penser à la manière dont on sort d’un cauchemar. Nous nous réveillons et nous réalisons que nous avons eu peur. Ici, c’est la conscientisation du sentiment de peur qui enclenche le début d’une prise de conscience. Au sortir d’un cauchemar, il est également possible de ressentir un sentiment de joie, celle que tout cela ne soit que du passé. C’est nos sentiments qui guident notre raison, et c’est pour cette raison qu’il nous faut apprendre à écouter plus attentivement l’ensemble de nos sentiments.
Pour sortir d’un cercle vicieux, il nous faut aussi apprendre à canaliser, contrôler et maîtriser nos pensées. La peur n’est souvent fondée que sur notre imaginaire qui par définition n’est pas la réalité. C’est en partie par la maîtrise de notre imagination que nous pouvons fort bien apprendre à canaliser nos peurs.
Ce que nous appelons la réalité est l’ensemble de ce que nous percevons en état de veille par nos sens. Si la réalité est cela, elle n’est pas que cela. Elle est aussi un attribut de l’inspiration. Nous sommes chacun en possession de deux techniques qu’il nous faut apprendre à maîtriser. Il est ici encore question de la technique de l’inspiration et de la technique de l’observation.
Ainsi, si vous voyez que vous êtes entré malencontreusement dans un cercle vicieux, user de vos pouvoirs pour vous en sortir. Une fois sorti, vous vous pourrez vous reposer.
Nous allons à présent passer à un autre sujet de réflexion qui peut nous aider à mieux nous connaître, et ainsi à mieux connaître ceux qui nous entourent afin d’agir dans notre vie de manière adapté en tenant compte du rythme universel. Agir de manière adapté signifie bien sûr faire appel à notre volonté. Cette volonté qui est en nous et qui a besoin d’être sans cesse renforcée peut nous inciter à nous demander des choses à nous-même mais aussi aux autres. Ces demandes peuvent très bien être adressées aux entités divines et célestes. Elles peuvent donc être appelées prières.
La prière est le signe d’un début de croyance. La croyance sous-entend qu’il y a de l’espoir. Et, la où l’espoir est nourri, il y a de la vie. Pour qu’une croyance s’amplifie, il est nécessaire d’y penser afin que les énergies de notre pensée nourrissent notre croyance. Pour qu’une croyance porte ses fruits, il nous faut y penser très fort et tenter de présenter nos idées de croyance à notre entourage afin de jauger de la véracité et du bien fondé de nos croyances.
La vie peut se définir comme une prière remplie d’espérances fondées elles-mêmes sur des croyances. Les croyances sont une source intarissable de créativité qu’il nous faut apprendre à exploiter avec juste mesure afin de progresser dans notre avancée sur le sentier ésotérique de notre liberté. Ce sentier peut se définir comme un temps d’épreuves qui sont à la mesure de nos potentialités à les surmonter.
La vie est remplie de situations dans lesquelles nous communiquons avec des entités incarnées de la nature terrestre, mais aussi avec des entités de la nature céleste. La prière ressemble à la vie, dans le sens où c’est une demande adressée à la nature divine. Je m’explique. Notre vie n’est divine qu’à partir du moment où nous commençons à le croire. La prière, tout comme la vie ont ce point en commun qui est la nécessité de croire pour progresser dans notre vie ascensionnelle.
Pourtant, si l’on peut trouver ça et là des points communs entre notre vie et les prières, nous ne pouvons pas réduire le sens que nous donnons à notre vie en l’assimilant à l’ensemble de nos prières. Notre vie ne se résume pas seulement à une vie de prières. Elle peut cependant aussi être assimilée à une vie à laquelle nos prières, toutefois réalistes dans leurs formes afin d’être réalisable et réalisées.
Pourquoi ne peut-on pas résumer la vie à une prière en ce qui concerne l’ensemble des hommes habitant la terre ? C’est parce que dans notre vie, nous obtenons la réponse à nos prières. Cette réponse est parfois ésotérique pour les simples raisons que l’on ne sait pas la voir, ou car elle n’est que très peu entrée en manifestation dans la matière dense du plan physique.
Si la prière est comme la vie, pour tenter de résumer notre vie de manière claire, nous allons voir une prière improvisée. Elle a la particularité importante d’être chargée de sens. Nous allons voir quels sont les sens possibles de la prière qui suit.

Source unique de lumière éclairante,
Eclaires moi de ta douce lumière,
Guide mes pas jusqu’à toi,
Amènes moi l’unité de la vie !

Dieu est ici indirectement cité car il est unité éclairante qui donne vie. Nous, en tant qu’homme, nous cherchons à recevoir le plus de lumière possible afin que notre chemin de vie soit suffisamment éclairé de lumière vivifiante pour pouvoir poursuivre notre vie ascensionnelle.
Dans cette prière, il y a le mot vie qui est aussi associé au mot unité. Ce mot renvoie au début de la prière car l’unité n’est rien d’autre que la source unique de lumière éclairante. Cette prière forme en elle-même un cycle qui peut être comparé au cycle de la vie de chacun d’antre nous.
Notre vie peut être comparée au cycle de la prière. Cette prière, tout comme un cycle, se compose de plusieurs parties. Dans le sentier ésotérique de notre liberté, dans lequel avancent les disciples et les initiés, il y a plusieurs parties, étapes et cycles.
Comme nous venons de le voir, si la vie peut être comparée à une prière, elle est bien plus que la cristallisation d’idées car la vie est sans cesse en mouvement. C’est parce qu’il existe un mouvement perpétuel dans notre univers que certaines prières peuvent être de portée universelle. Comment une idée cristallisée et par définition apparemment immobile peut être en mouvement ? En réalité, ce n’est pas la prière dans sa forme qui est en mouvement, mais nos lèvres lorsque nous récitons une prière, ainsi que les énergies mises au service de la récitation de celle-ci.
Si la prière peut sans nul doute être comparée à notre vie, d’autres comparaisons moins évidentes au premier abord peuvent être rendu possibles grâce aux fruits de notre imagination, qui peut dans certains cas tendre à nous rapprocher un peu de la vérité une et absolue, soit de la vérité universelle.
Nous allons à présent comparer notre vie au fruit d’un oiseau, c'est-à-dire à un œuf. Quelle idée amusante que celle de vouloir entreprendre une telle comparaison. Il peut en fait s’agir de n’importe quel œuf de volatile.
Pourquoi prendre l’œuf comme élément d comparaison ? L’œuf comme la vie a la possibilité d’être fécondé. Pour ce faire, il faut bien sûr au minimum deux volatiles : un male et une femelle.
Dans notre vie, nos idées, pour porter leur fruit jusqu’à leur terme, doivent être fécondées. En philosophie, il est question de l’accouchement des idées.
A partir de la comparaison entre notre vie et un œuf, nous nous apercevons que celle-ci peut tout aussi bien être accomplie que non accomplie. L’accomplissement dépend en partie des relations que nous entretenons avec les autres qui nous entourent. Plus le nombre de relations complices est important et mieux sera le déroulement général de notre vie d’incarnation sur terre.
La forme d’un œuf peut également être comparé à notre vie, car l’aura de chaque homme vivant sur terre a la forme d’un œuf renversé. A présent, changeons d’échelle de grandeur. A une autre échelle de mesure, notre vie qui est entre autre la projection de l’ensemble de nos pensées dans le plan dense de la matière terrestre, peut être représenté sous la forme d’une sphère dans laquelle chacun occupe une place centrale quand nos corps sont alignés.
Comment, dès lors que nous sachons que notre vie est fertile, après une période de gestation de nos pensées fécondées, accoucher d’idées novatrices en la matière qui nous concerne ?
Il nous faut procéder en plusieurs étapes pour rendre notre vie féconde et ainsi devenir créateur. Voici quelles sont ces étapes. Nous devons : commencer par croire en une vie meilleur, concevoir les conséquences qu’engendre une vie meilleur, opter pour une vie meilleur, être acteur de sa vie et agir en harmonie avec le rythme de notre univers.
Notre libre arbitre, c'est-à-dire notre devoir de procéder à des choix, intervient dans la fécondité de nos idées afin de les rendre novatrices. Une idée novatrice est une idée inspirée, mais aussi la résultante d’un processus de déduction.
Quand l’option entre deux choix possibles se présente à nous, il nous faut user de notre pouvoir de discernement pour faire notre choix. Pour être fécond, un choix doit engendrer une nouvelle situation nous rapprochant de la source d’amour et de sagesse. Comment pouvons-nous savoir qu’une idée est novatrice ? Sa présence en notre conscience est différente de l’ensemble des autres pensées habituelles.
Le sentier arpenté par le disciple et par l’initié à l’ésotérisme est fertile, mais pour le rendre vivant, réel, tangible, encore faut-il le féconder. Ce sentier est dans le mouvement, la matérialisation progressive de nos plus profondes aspirations. C’est la liberté utilisée à juste escient qui permet, si nous le souhaitons, de rendre notre vie créatrice.
Notre vie, si nous lui retirons toute gravité, ressemble à un jeu. Je m’explique. Dans un jeu comme dans la vie, nous avançons en tenant compte de règles, de lois.
La vie peut en cela être comparée à un jeu. C’est en fonction des règles et de notre initiative régie par notre volonté relative à notre libre arbitre, que nous progressons dans le jeu. Seulement, dans un jeu, perdre ou gagner n’est pas grave, l’essentiel étant d’avoir participé.
Un jeu peut faire appel à l’utilisation d’un dès qui donnera un résultat, une option possible entre plusieurs options prédéterminées.
Dans notre vie, il en va autrement car les jeux sont les enjeux sont plus important que dans un simple jeu amusant. Dans celle-ci, nous ne pouvons pas nous permettre d’agir avec légèreté car nous devons ensuite assumer les conséquences de nos actes.
Nous avons de plus le devoir de contribuer à faire entrer en manifestation notre ou nos rêves, afin de n’être plus spectateur de notre vie, mais bien acteur de celle-ci.
Il est important ici, que l’idée de rêve soit mieux définie. Afin d’être comme un homme en quête d’un état mondial meilleur, il nous faut choisir des rêves dont la source est celle qui est le centre de la source universelle d’amour et de sagesse.
Un des rêves possible d’être réalisé est celui d’une meilleure organisation, d’une meilleure cohésion mondiale. Pour que ce rêve se réalise, il faut bien sûr être plusieurs à vouloir le faire entrer en manifestation dans notre plan terrestre.
Si notre vie ressemble à un jeu, si elle a des règles comme un jeu comporte un règlement, elle diffère toutefois de celui-ci, car mener notre vie avec imprudence, c’est attirer sur soi la destruction de ses projets. Avant d’être sage, il nous faut d’abord apprendre à être prudent.
Une dimension de gravité émane de notre vie car elle est bien réelle, tangible. Alors qu’un jeu se fait sur une courte période, notre vie terrestre due le temps de notre incarnation sur terre.
Comme dans un jeu, notre vie comporte des atouts, c'est-à-dire des acquis dont nous devons nous servir pour affronter de pleins pieds les épreuves inscrites dans le sentier ésotérique de notre liberté parcouru par le disciple et l’initié.
Nous venons de voir que certaines caractéristiques présentes dans le jeu sont aussi présentes dans notre vie, car celle-ci possède plusieurs facettes dont l’une est ludique. Si celle-ci est bien ludique, elle n’est pas la seule à posséder des caractéristiques. Pour une meilleure objectivité, nous ne pouvons pas réduire la vie à une de ses facettes. Nous ne pouvons donc pas réduire la vie à un jeu.
Notre vie est bien plus chargée de sens qu’un simple jeu, car celui-ci est l’invention de l’homme alors que la vie est l’invention de Dieu. Voici toute la différence.
Comme ceux qui sont en quête d’un trésor, le disciple et l’initié sont en quête d’un monde meilleur, et plus précisément d’une réelle amélioration de notre état mondial.
Tout comme un chercheur, ceux qui sont en quête de cette amélioration émettent des hypothèses pour tenter de trouver des solutions adaptées à l’ensemble des problèmes mondiaux.
Plus le nombre d’homme cherchant des solutions sera important et plus nous aurons une chance de trouver des solutions valables, car adaptées au nouveau millénaire.
Que se cache-t-il dans la tête de celui qui est en quête d’un meilleur état mondial ? Il y a un phénomène d’autoconditionnement répété pour fabriquer une multitude de raisonnements analysés par la raison, autrement dit logiques.
C’est une quête qui peut avoir un caractère ludique dans les moments de détente. Toutefois, cette quête, pour aboutir à une action réalisée concrètement dans la matière dense de notre plan physique, doit être menée avec prudence, discernement, réflexion, droiture, courage et persévérance.
Dans notre vie à tous, il existe un rêve, parfois un rêve qui date de l’enfance et qui ne demande qu’à être réalisé. Ecoutons nos motivations, souvenons-nous de nos rêves d’enfance. A partir de ce rêve et après remaniement de sa structure afin qu’il soit concrétisable, utilisons le comme une base de raisonnement.
Le rêve réaliste s’apparente à une quête, celle de notre vie. Pourtant, la vie ne se résume pas seulement à une quête, car il est possible de réaliser son rêve.
Que peut-on faire une fois que nous avons réalisé notre rêve ? Nous pouvons en imaginer un second, puis un troisième, et ceci à l’infini.
La vie est donc similaire à un ensemble de quêtes pendant lesquelles nous apprenons toujours plus d’information. Pour rester lucide, il nous faut régulièrement synthétiser ces informations. Pour cela, il y a plusieurs manières. Nous pouvons parler à un autre homme, coucher nos pensées sur papier et méditer sur nos rêves.
Si la vie est un ensemble de quêtes, celles-ci sont riches en apprentissage de toute sorte. Le disciple et l’initié sont un peu comme des quêteurs de la source universelle d’amour et de sagesse.
Il nous est possible de nous approcher du centre de cette source. Que faire ensuite ? Nous devons conscientiser les informations provenant de ce centre. C’est grâce à ce sentiment de compassion que nous pouvons décider de nous mettre au service de l’amour désintéressé ou de ne pas le faire. Bien sûr, il est de loin préférable de se mettre au service de Dieu.
Notre conscience est un atout majeur qui, utilisée à bon escient et à juste terme, nous transporte jusqu’à notre esprit qui est éternel. Pour goûter un brin d’éternité, nos pensées doivent impérativement être des pensées d’amour désintéressées et des pensées de sagesse ancestrales.
Nous allons voir plus en détail ce qu’est une pensée d’amour désintéressée et ce qu’est une pensée de sagesse ancestrale. La première se situe avant d’entrer dans notre conscience mentale, dans le plan divin, monadique, spirituel puis intuitionnel. Une pensée de sagesse ancestrale se situe quant à elle, avant d’entrer également dans notre conscience mentale, dans les mêmes plans.
Pourquoi peut-on parler de plans ? Nos pensées deviennent conscientes par un processus de conscientisation pendant lequel la pensée passe soit d’un cas général à un cas particulier s’il s’agit d’une inspiration, ou bien d’un cas particulier à un cas général s’il s’agit d’une observation.
Il nous faut savoir que l’énergie de l’amour et de la sagesse ne rentrent en manifestation dans notre conscience que si nous les demandons explicitement lors de nos prières, que nous adressons à la nature céleste.
Dans le temps de prière, nous sommes émetteur d’un message. Pour avoir une réponse claire à notre message, il faut que le canal entre nous et notre destinataire, soit établi avec mesure. Ce n’est pas tout. Notre message, une fois reçu, nous sera retourné, dépourvu d’idées contraires à l’amour et à la sagesse.
Pour le recevoir, il nous faut passer par l’état d’émetteur à celui de récepteur. Autrement dit, après avoir prié, il nous faut méditer. C’est par le biais d’exercices de méditation que nous éclairons notre conscience de lumière issue de l’amour et de la sagesse.
Nous allons aborder la prière plus en profondeur. Prier revient à faire une demande. Pour prier, il nous faut dans un premier temps définir notre demande. Dans un second temps, nous devons apprendre à formuler notre demande dans des propos clairs et intelligibles. Le troisième temps est celui de l’action, soit celui de la récitation de notre prière.
Nous pouvons prier de deux manières. Il nous est possible de reprendre les prières déjà formulées par les groupements religieux, ou bien de formuler nous-même nos demandes.
Nous prions bien sûr dans le but que notre prière soit exaucée. Le veux que nous envoyons à la nature céleste n’est pas oublié. Ce vœu est pris en compte dans l’organisation du grand plan d’ensemble dont Dieu est l’instigateur. Notre monde est influencé au niveau énergétique par l’ensemble des prières de l’humanité prise dans sa globalité, ceci depuis que l’homme commença à prier.
Pour que notre demande puisse aboutir, il nous faut vivre en harmonie avec le grand plan d’ensemble, dans lequel chacun occupe une place importante et unique. C’est pour cela qu’une demande portée sur l’amour et la sagesse tend à se réaliser avec plus de facilité qu’une demande d’un autre type.
L’homme qui est acteur de sa vie est celui qui parmi l’ensemble de ses actions prie. Ce qu’il faut bien comprendre, c’est que l’action de prier fait partie intégrante de notre vie à chacun. Nous pouvons prier à toute heure de la journée.
Plus nous nous familiarisons avec la prière, et plus l’acte de prier devient conscient. Le processus de conscientisation a pour énergie conductrice les pensées, les actions en cours de réalisation et les actions réalisées. La prière est donc un bon exercice pour apprendre à conscientiser nos vœux. Avant d’accéder à note volonté, il nous faut dans un premier temps savoir ce qu’est la volonté. C’est notre volonté qui nous permet de prier avec assurance et fermeté.
La volonté est l’énergie potentiellement manifestable à travers la matière dense de notre plan physique et terrestre. Notre volonté se renforce avec la force de nos convictions les plus profondes. Pour avoir une volonté capable de résister à des épreuves, il nous faut avoir confiance en nous-même afin de renforcer la force de l’ensemble de nos convictions. La volonté n’est possible que parce qu’il existe une loi d’économie qui intervient dans le degré de manifestation de nos convictions dans l’action créative.
Pour que notre prière arrive jusqu’à destination, il faut évidement que cette prière soit sous-tendue par des énergies suffisamment fortes. Plus l’intensité de nos prières sont forte et plus vite nos prières seront exaucées. Toutefois, la prière n’est pas un jeu. Il est donc nécessaire de mesurer l’ampleur de la porté de nos prières afin que l’effet recherché ne soit pas trop imposant à notre conscience.
Nous pouvons décider d’opter pour la prière en groupe. Pour ce faire, nous devons au moins être deux à décider de réciter la même prière. Nous pouvons, si cela n’est pas déjà fait, nous joindre à un groupe religieux adapté à l’ensemble de nos idées. Dans un tel groupe, l’échange interindividuel est ressenti comme une satisfaction profonde. C’est de celle-ci que découle la qualité de notre fidélité au groupement choisi.
Il est possible de prier seul. Nous pouvons également prier en groupe. Pour quelle raison est-il important de pouvoir prier en groupe ? Dans une prière de groupe, la loi de synergie rentre en action, augmentant sensiblement l’intensité de la demande formulée.
Pour que notre prière porte ses fruits, il faut qu’un canal de liaison soit installé entre notre conscience mentale et notre esprit. C’est par ce canal que transitent les énergies qui sous-tendent nos pensées.
Il faut bien être conscient de ce qui va suivre. Une fois la prière récitée, un processus s’enclenche et continue jusqu’à ce que la demande soit exaucée. Il faut donc redoubler de prudence au moment de la formulation de la prière, afin que l’objectif final soit l’entrée en manifestation de l’amour et de la sagesse.
Si nous souhaitons que notre monde soit meilleur qu’il ne l’est, en ce début de millénaire, il ne tient qu’à nous de formuler des prières adaptés à la venue d’un monde toujours meilleur. Les anciennes prières, celles des religions, sont encore de nos jours adaptées à la venue d’un monde meilleur, car l’histoire ne fait que se répéter sans cesse.
Osons penser consciemment en la possibilité de la venue d’un monde bien meilleur au notre. N’oublions pas que notre évolution à l’échelle de l’humanité est ascensionnelle. C’est par l’ensemble de nos prières mises bout à bout que nous enclenchons le processus du chemin du retour, sentier qui va de l’homme à Dieu.
Prier revient à nourrir les forces qui sous-tendent les idées que l’on peut transmettre. Nous pouvons transmettre nos idées à ceux qui sont prêt à nous écouter avec attention et satisfaction. Tout est régi par des forces. Nous pouvons agir sur ses forces par le biais de la prière. Il nous est possible d’agir sur ces forces également par le biais de l’invocation.
Voici une invocation possible à utiliser pour celui qui souhaite se rapprocher du centre de la source éclairante d’amour et de sagesse.

Maître du Feu
Qui illumine chacun
Soit mon éclaireur !

Nous n’avons pas seulement la prière de l’invocation pour agir sur les forces qui sous-tendent notre existence et nous apportent chaque jour un peu plus d’amour et de sagesse, nous pouvons également avoir recoure à la parole. Il nous est souvent donné d’être acteur dans une situation de communication. C’est à ce moment là qu’il faut oser émettre nos opinions sur la vie qui nous entoure.
Pour recadrer la prière dans notre vie à tous, nous pouvons parfaitement en élargir le sens dans le domaine de la communication située sur l’axe de l’horizontalité. Sur cet axe gravite les informations transmises entre individus. En effet, nous pouvons tout à fait demander quelque chose à un autre homme. Dans ce cas, notre parole équivaut à un vœu. Quand nous formulons un vœu avec une volonté animée de pouvoir, il faut s’attendre à ce qu’un jour ou l’autre nous percevions les signes avant coureur de sa réalisation effective.
L’état de conscience dans lequel on fait le vœu sera souvent l’état de conscience pendant lequel nous verrons des signes avant coureur de sa réalisation effective dans la matière physique de notre plan terrestre. Il y a principalement deux états de conscience dans lesquels nous adressons nos demandes à Dieu. Le premier est l’état de mysticisme, autrement dit de dévouement à Dieu. Le second est l’état équilibré de l’homme lucide qui a une fois mesurée en Dieu. Dans ces deux états de conscience qui sont la majorité des états présents chez l’homme, le discernement n’accompagne malheureusement pas souvent la foi.
Avoir la foi et en même temps du discernement n’est possible que suite à l’utilisation plus ou moins consciente des techniques d’observation pour acquérir du discernement et d’inspiration pour éprouver une foi tenace en Dieu.
Comment progresser dans la voie qui mène l’homme à Dieu ? Il nous faut à la fois du discernement et de la foi en Dieu. Le discernement passe par la distinction entre le bien et le mal, le juste et l’injuste, la lumière et l’obscurité. La foi est ce début de croyance en une puissance qui nous domine par l’ampleur majestueuse de sa grandeur toute puissante.
Dieu nous dépasse tous par son ampleur inégalée. Il nous dépasse. Nous ne pouvons donc que très difficilement l’atteindre par nos nombreuses demandes.
Plus nos demandes seront nombreuses et réalistes ou réalisables, et plus les réponses à celle-ci seront évidentes à nos yeux. Une demande correctement formulée donne nécessairement suite, car telle est la volonté de l’homme qui la formule. La volonté de l’homme qui a la foi en Dieu, est une force, un atout majeur qu’il est utile d’utiliser à juste escient. Soyons prudent et ne sous-estimons pas la puissance de nos demandes. Restons dans la formulation de nos demandes dans la juste mesure, autrement dit en harmonie avec le rythme universel.
La volonté est nécessaire à l’homme qui veut gagner en puissance. Cette dernière devient effective quand la volonté de cet homme s’accorde harmonieusement à la volonté du Tout Puissant.
Un homme puissant est nécessairement en accord avec lui-même et avec la nature dans laquelle il exerce sa puissance. Un homme est puissant quand il projette ses opinions avec fermeté autour de lui. C’est à l’envergure de son champ de projection de pensées que l’on peut reconnaître un tel homme.
Avant d’être puissant, un homme doit apprendre à manier sa volonté, et à l’utiliser à juste escient. Une volonté utilisée comme tel, est celle qui est déterminé par un objectif qui vise le centre actif de la source universelle, intarissable d’amour et de sagesse.
Pour se mettre au service de l’amour et de la sagesse, il faut servir, autrement dit devenir un serviteur actif de ces deux vertus. Nous avons de plus besoin sans nul doute de notre volonté. Il nous faut maîtriser la conscience de l’amour et de la sagesse, en devenir maître.
Pour ce faire, statut auquel nous pouvons prétendre, nous devons commencer par poser un pied consciemment sur le sentier ésotérique de notre liberté. Ceci équivaut à entrer dans un cercle vertueux dans lequel l’apprentissage est accéléré et également dans lequel le rythme de vie est plus soutenu que dans la majorité des incarnations terrestres de l’esprit de l’homme dans son corps physique par l’entremise de l’âme.
Un maître d’amour et de sagesse œuvre bien sur afin que le règne de Dieu soit sanctifié sur terre comme au ciel. Il œuvre afin que la paix règne en chacun d’entre les hommes, afin que la beauté intérieure soit plus importante de jour en jour, et afin que l’homme retrouve les pas qui mènent jusqu’à l’entrée du cercle vertueux menant l’Homme à Dieu.
Un aspirant qui souhaite ardemment entrer dans ce sentier est déjà potentiellement un maître d’amour et de sagesse. Il aura bien sûr beaucoup de chemin à parcourir avant de faire entrer en plénitude son esprit incarné dans son corps physique et terrestre.
Celui qui aspire fermement à devenir pleinement conscient du service de l’amour et de la sagesse, peut être confronté à un ultime choix auquel il devra lui-même apporter une réponse, qui sera la somme des réponses qu’il aura reçue tout au long de son incarnation sur notre belle planète bleue.
Ce choix est le suivant. La volonté de service d’une cause doit-elle se mettre au service d’une cause particulière qui est ici l’amour et la sagesse ? A cette interrogation, l’Homme aura la liberté de choisir entre rester dans la période d’interrogation ou opter pour le service d’une cause particulière : ces vertus, sachant pertinemment que de toute façon cette cause aura des répercutions sur l’ensemble des causes justes.
Sur le sentier ésotérique, nous sommes guidés par notre bonne étoile qui nous montre la direction ascensionnelle à suivre afin de nous rapprocher chaque jour un peu plus de notre Créateur Dieu.
Sur cette voie, dans laquelle l’apprentissage est plus rapide que dans une autre voie, l’Homme est confronté à ses propres défauts mais aussi à ses propres qualités. Il faut rectifier ses défauts et apprendre à être humble devant ses qualités. C’est en se connaissant soi-même que l’on comprend mieux les autres qui nous entourent et c’est en les comprenant mieux que l’on est plus à même de leur venir en aide quand ils le souhaitent.
Le souhait occupe une place importante dans notre vie. Il me semble important de ne pas nier sa présence et de ne pas le négliger si nous voulons progresser dans notre vie ascensionnelle. Le souhait, autrement dit le vœu, est un élément déclencheur de notre entrée dans un cercle. Un cercle peut être vertueux quand il mène à Dieu. Il peut aussi être vicieux quand il éloigne de Dieu. Il faut donc rester vigilant face à nous vœux, car ils ont une puissance d’action assez impressionnante.
Pour résumer ce qu’est le souhait, nous pouvons dire que chaque souhait est un lien que nous tissons pour agrandir la toile de notre conscience qui tend à s’élargir toujours d’avantage, afin de laisser transiter un nombre toujours croissant de pensées, pour avoir un meilleur discernement face aux situations de la vie quotidienne qui se présente à nous journellement.
Sur le sentier, l’apprentissage va plus vite car l’initié centre son attention sur les centres des cercles vertueux et non plus seulement sur la projection des idées émanant de ces centres. Le centre est une notion qui à l’échelle humaine peut être difficile à concevoir. Il peut parfaitement être appelé une source, car c’est d’une source que part habituellement l’eau. Le centre est le point a équi distance de chacun des points de la projection compris dans une sphère de pensée par exemple.
Il est vécu non seulement sur le plan mental mais aussi sur les autres plans. C’est pour cela qu’un initié est aussi un médium, un intermédiaire qui participe humblement à faire consciemment la jonction entre les énergies célestes et les énergies terrestres. Pour ce faire, l’initié use de ses pouvoirs en les mettant humblement au service d’une noble cause, celle de la participation à l’entrée en cours de manifestation de toujours plus d’amour et de sagesse sur terre, afin que le royaume de Dieu soit céleste mais aussi terrestre.
La vie de Bouddha et de Jésus, par le fait qu’elle soit remplie d’amour et de sagesse, montrait au peuple l’exemple à suivre. Alors que Bouddha exprimait la sagesse ancestrale, Jésus quant à lui émanait l’amour inconditionnel. C’est l’exemple de l’amour et de la sagesse qu’il nous faut aujourd’hui encoure suivre si nous croyons fermement en un monde meilleur à venir.
Le chemin emprunté par l’aspirant est un état d’esprit à acquérir afin de braver les épreuves de la vie quotidienne. Une étape franchie est une leçon de plus à apprendre. Plus l’aspirant avance sur le sentier ésotérique de notre liberté, et plus il prend conscience qu’il lui faut apprendre d’avantage encore pour garder un rythme de vie adapté au rythme de vie de l’univers dans lequel il vie.
Nous pouvons intercéder auprès de Dieu pour que plus d’amour et de sagesse entrent en manifestation dans notre plan physique et terrestre, par la récitation de la prière qui suit.

Oh, Dieu de Lumière
Toi qui sais tout
Et voit tout,
Confère-moi le pouvoir !
Celui de savoir,
Celui d’entendre,
Celui de voir !

Pour que l’amour et la sagesse puissent se manifester avec plus d’ampleur, il faut le demander en intercédant auprès de Dieu par le biais de nos prières. L’amour et la sagesse ne viendront pas sur terre si nous ne le souhaitons pas. Dieu nous a imparti le libre arbitre, la volonté de faire des choix. Pour que l’harmonie déjà présente sur terre perdure et augmente, il nous faut choisir et faire le veux de plus d’amour et de sagesse à manifester sur terre.
Ce dont il faut bien être conscient, c’est que la trajectoire que prendra l’humanité en ce début de millénaire ne dépend que de cette même humanité, et plus précisément de l’ensemble des souhaits mis bout à bout.
Nous avons réellement la possibilité de choisir quel va être notre futur. Notre destinée n’est déterminée que par les choix que nous faisons, de pensée et d’action.
Nous sommes responsables de notre devenir. Il faut en avoir conscience pour se décider enfin à agir dans le but que plus d’amour et de sagesse soient manifestés dans notre monde.
Notre période d’incarnation sur terre est fonction de l’intensité de l’amour et de la sagesse qui entrent sous forme d’énergie sur terre. Plus l’amour et la sagesse tendront à se manifester physiquement et plus notre vie sera comblée car remplie de ces deux vertus.
En entrant dans le sentier ésotérique de notre liberté, nous commençons à vivre une vie ascensionnelle, tournée vers la source universelle d’amour et de sagesse. Il nous est alors nécessaire de porter notre attention sur les vertus constitutives de tout homme. Celles-ci peuvent être là uniquement en potentiel ou bien être en cours de manifestation dans notre plan physique et terrestre. L’utilisation de nos vertus est le signe de l’entrée dans un cercle vertueux. C’est un cercle dans lequel nos projets réalistes peuvent si nous faisons le nécessaire, se réaliser.
Après avoir vu en détail ce qu’est l’émission d’une demande, nous allons maintenant nous attacher à la réception de cette demande. Mais auparavant, nous allons tenter de regrouper les demandes sous la forme de catégories. Elles peuvent concerner directement le demandeur, sa famille, ses amis, ses relations ou l’humanité. Elles peuvent concerner le règne humain, animal, végétal ou minéral.
Pour recevoir les réponses à nos demandes, nous devons passer de la position de demandeur à celle de récepteur. Il nous est possible d’avoir recoure à la méditation occulte qui peut se pratiquer à n’importe qu’elle heure de la journée.
Se placer en position de récepteur signifie défendre ses positions, ses opinions devant les évènements nouveaux qui se présentent dans notre vie quotidienne. Défendre ses opinions avec affirmation, c’est faire preuve d’habileté face à ceux qui nous entourent. L’habileté s’acquière progressivement avec les multiples expériences pendant lesquelles nous forgeons notre caractère et assaillons nos idées afin qu’elles soient bien crampées autour du noyau dur de nos opinions.
Comment distinguer les évènements habituellement perçus dans notre vie quotidienne, des évènements nouveaux, inhabituels ? Un tel évènement attire d’avantage notre attention pendant un laps de temps plus ou moins long selon l’importance de celui-ci, autrement dit selon l’importance de sa prise de conscience. En quoi un nouvel évènement peut-il bien nous intéressé ? C’est le résultat de notre évolution ascensionnelle et en quelque sorte une preuve de notre avancée sur le sentier menant au centre de la source éclairante d’amour inconditionnel et de sagesse ancestrale.
Il faut bien avoir à l’esprit que notre vie est dynamique et que les prises de conscience sont bien inhérentes aux évènements présents dans notre vie. De même que notre volonté doit ressembler à la volonté de Dieu, de même, nos habitudes d’adaptation aux ajustements du grand plan d’ensemble imparti par Dieu aux hommes.
C’est par l’entremise de notre conscience que nous sommes à même d’utiliser à juste escient, si nous le souhaitons fermement, les deux techniques qui nous permettent de savoir à quel stade nous en sommes dans notre processus ascensionnel. Ce sont l’observation et l’inspiration comme nous l’avons déjà vu. Elles peuvent être utilisées alternativement.
Alors que les spiritualistes auront d’avantage tendance à utiliser la technique de l’inspiration qui réduite à sa plus petite expression est l’intuition, les matérialistes pencheront eux d’avantage vers l’utilisation de l’observation, prenant comme référence le monde perçu par l’ensemble de leurs sens en activité dans leur corps physique et terrestre. Il est bien sur possible d’être à la fois un spiritualiste et un matérialiste. Dans ce dernier cas de figure, l’utilisation des deux techniques est vivement conseillée pour permettre un équilibre entre le monde extérieur et le monde intérieur. La perception et l’inspiration des deux mondes qui en réalité ne sont qu’un seul, doivent tendre à être développé. Ce développement, c’est l’évolution ascensionnelle.
La méditation spirituelle donne à celui qui la pratique avec sérieux, des résultats probants. Il est nécessaire d’accéder à un état d’esprit proche de celui du détachement pour pratiquer correctement la méditation. Pendant un état méditatif, l’homme est en position de receveur d’informations provenant de l’inspiration mais aussi de l’observation. Je m’explique. La volonté qui vient de l’inspiration se porte sur les émotions corporelles qui nécessitent d’être maîtrisées.
Méditer revient à porter toute son attention sur les éléments d’information perçus par notre corps physique mais aussi à porter notre attention sur l’ensemble des éléments qui composent notre nature humaine d’origine divine. Il ne s’agit pas de porter son attention anarchiquement sur tout à la fois. Il faut d’abord commencer par canaliser son attention et ensuite la porter sur son souffle par exemple.
Nous allons à présent entrer dans le monde de la méditation tel qu’elle peut être vécue de nos jours. Le principe de base de toute méditation est de porter son attention sur un sujet choisi au préalable.
Comment savoir choisir un sujet de méditation ? Nus pouvons parfaitement choisir un sujet car il nous semble être le plus approfondi. Nous pouvons aussi ne pas choisir de sujet particulier avant d’être entré dans un état méditatif. Que cherchons-nous à faire pendant un état méditatif ? C’est à satisfaire notre conscience, autrement dit à avoir la conscience claire et tranquille.
Il nous est possible de mieux nous connaître grâce à la méditation. Nous allons voir comment cela est possible.
Notre instinct nécessite d’être maîtrisé. Pour ce faire, nous devons l’explorer intérieurement. Nous pouvons porter notre attention sur le roi des animaux de la terre, autrement dit le lion. Nous pouvons aussi porter notre attention sur le roi des animaux du ciel : l’aigle. Il est également possible de combiner le principe de l’animal céleste et terrestre, concernant le règne animal en choisissant de méditer sur l’animal mythologique qui fait la jonction entre le lion et l’aigle. Il est question du griffon, cet animal mythologique à tête et ailes d’aigle et à corps de lion.
Nous avons également la possibilité de canaliser l’ensemble de nos pensées afin d’en faire une synthèse. Faire une synthèse de son vécu peut demander du temps mais permet d’avoir en soi un sentiment de détachement qui aide grandement à méditer.
La méditation peut se pratiquer lors de séances ou bien naturellement pendant l’ensemble de l’état de veille. Il est possible de rester dans un état méditatif permanent. Quel intérêt peut-il bien y avoir à rester en méditation de manière permanente ? C’est une façon de mieux connaître le monde qui nous entoure ainsi que de mieux saisir notre monde intérieur.
La méditation nous permet de comprendre plus en profondeur le fonctionnement externe et interne de notre vie. En portant son attention sur le processus d’évolution, des petits détails apparemment sans importance deviennent des évènements intéressants. C’est l’intérêt que nous portons à un évènement qui en caractérise l’importance.
Une cohérence naturelle s’établit alors entre le monde qui nous entoure et notre monde intérieur. C’est un sentiment d’harmonie qui nous domine alors. Nous sommes entrain de nous réveiller. Le discernement s’en suit naturellement.
Rentrer dans un état d’éveil graduel, c’est entrer dans un cercle vertueux qui nous mène au centre de la source universelle d’amour inconditionnel et de sagesse ancestrale. Afin de nous rapprocher au plus prêt du centre de cette source ésotérique et intarissable, il nous faut choisir un sujet de méditation ayant un lien logique avec le sentiment d’amour et la conduite de la sagesse.
Pour expliciter encore d’avantage ce qu’est la méditation occulte, nous pouvons aller jusqu’à dire que l’état de celui qui médite est l’état de l’homme qui se conduit avec sagesse car il manifeste envers son prochain l’amour qui provient de la source de lumière éclairante et ésotérique.
Quelle est la manifestation la plus évidente, exotérique, extérieure, de la lumière éclairante, ésotérique et intérieure ? Chacun connaît déjà la réponse à cette question. Elle n’est peut être pas encore conscientisée par l’entremise de notre mental, donc, nous allons marquer cette réponse. Les rayons de notre soleil sont la manifestation la plus évidente de ce qu’est la lumière exotérique à la lumière ésotérique.
Pour tendre vers toujours plus d’amour et de sagesse, nous devons impérativement le demander auprès de notre Dieu, mais également intégrer la réponse à notre demande et cela ne peut se faire sans l’intervention d’une modification de notre conscience via la pratique de la méditation occulte.
Choisir d’œuvrer avec l’amour et la sagesse, c’est choisir d’investir son énergie à mettre notre conscience au service de ces deux vertus. Choisir cette voie comme orientation fondamentale de notre vie, c’est accélérer le processus ascensionnel de notre vie qui peut évoluer plus vite si nous en faisons le souhait.
Pour méditer correctement, nous avons besoin de porter notre attention sur tout ce qui est lié à la source d’amour et de sagesse. Nous pouvons parfaitement porter notre attention sur ses principaux représentants. Pour apprendre à canaliser nos énergies, il est possible de prendre comme modèle de référence Bouddha et Jésus qui furent de très grands maîtres d’amour et de sagesse. Ils nous permettront sans doute de comprendre comment un rayon cosmique peut être capable d’être intelligent.
Dans leurs pratiques respectives, les religions chrétiennes, juives et islamistes rejoignent la philosophie bouddhiste car dans les religions monothéistes, la prière est utilisée par les fidèles pendant que dans la philosophie bouddhiste les hommes utilisent la méditation.
Comme nous venons de le voir, la prière ne peut pas être, en toute logique, perçue comme indépendante de la religion. Ces deux pratiques sont complémentaires chez l’homme qui vie en harmonie, au même rythme que le rythme universelle.
La méditation se fait selon un rythme qui est le notre. Pour que notre méditation porte ses fruits, il nous faut adapter notre propre rythme au rythme universel.
L’impulsion du rythme universel est donnée par le centre de la source universelle d’amour et de sagesse. Le rythme humain est impulsé par le rythme universel. Nous pouvons, au cours de notre incarnation sur terre être en harmonie avec le rythme universel mais aussi être en dysharmonie avec lui.
Que signifie vivre en harmonie avec le rythme universel ? Cela veut dire vivre l’amour avec sagesse. La sagesse s’exprime par une conduite juste, autrement dit une conduite en accord avec les lois cosmiques qui nous régissent. D’où vient la sagesse ? Elle est l’expression de l’amour universel.
Pourquoi est-il si important d’être en harmonie avec le rythme universel ? C’est parce qu’en plus d’être général, ce rythme est tout simplement celui de l’univers dans lequel nous sommes en incarnation.
C’est par un rythme impulsé par notre Dieu que les énergies soutenant la matière entrent en incarnation dans notre univers. Nous sommes constitués de matière animée par notre esprit qui est divin. Pour retourner à notre état naturel issu du divin, nous devons calquer notre comportement, notre conduite, sur le fonctionnement général, celui de notre univers.
Avançons un peu plus vers la compréhension des lois qui régissent nos actions. Les lois cosmiques ne sont pas imposées à l’homme. Chacun de nous est entièrement libre d’obéir ou non aux lois cosmiques. L’obéissance n’est absolument pas une obligation. L’univers n’est bien évidement pas un dictateur. L’univers a bien sur un chef, un dirigeant. Il ne s’agit bien sûr que u plus grand maître d’amour et de sagesse qui n’est autre que Dieu.
Il nous est possible d’emprunter deux chemins. Celui qui amène à la connaissance par l’inspiration ou bien celui qui y amène par l’observation. Il est toujours possible de mêler ces deux chemins entre eux en utilisant la loi des correspondances. Cette loi nous permet de créer des liens entre le plan divin et le plan physique.
Nous allons voir plus en détail, dans l’expérience qui est un cas particulier, comment appliquer la loi des correspondances. Deux techniques qui sont complémentaires peuvent s’utiliser ensemble faisant ainsi jouer une autre loi : la loi de synergie. L’application pratique de la loi des correspondances peut être la suivante : l’inspiration de l’homme peut guider ses pas à travers le chemin de l’expérience de la vie, et ceci au quotidien.
La loi des correspondances correctement appliquée par l’homme, déclenche automatiquement la possibilité d’utiliser à juste escient la loi de synergie.
Qu’est-ce que la loi de synergie ? Elle est la synthèse de l’ensemble des phénomènes se déroulant avec synchronisation, dans le plan physique, dans lequel nous vivons une vie d’apprentissage ininterrompu. Un effet unique est alors crée. Ce n’est pas tout, la loi de synergie déclenche à son tour la possibilité d’utiliser la loi d’économie qui nous permet de garder notre vitalité.
Nous comprenons à présent que pour vivre en harmonie avec le rythme que Dieu donne à notre univers, nous devons apprendre à nous conduire en fonction des lois cosmiques. Ces lois sont celles qui régissent tout ce que nous percevons grâce à nos sens.
Plus l’initié avance en direction de la source universelle d’amour et de sagesse et plus son discernement n’est grand. Avoir du discernement, c’est concevoir le monde tel qu’il est, autrement dit, c’est fait de son imagination un ensemble de projets organisés et réalistes. Notre imagination est encore bien trop souvent comme un champ en friche et laissé à l’abandon. Nous ne devons pas délaisser notre imagination car elle est une force qui nous aide à penser.
Notre monde qui tend vers la perfection est pourtant encore loin d’être parfait car les injustices sont encore trop nombreuses. Plus un initié avance sur le sentier ésotérique de notre liberté et plus l’importance de l’existence d’encore trop de misère lui semble clair. Il prend donc conscience que l’amour et la sagesse ne sont pas encore suffisamment manifestés sur notre belle planète Terre. Il se sent alors en parti responsable car lui-même, s’il le souhaite, pourrait manifester encore plus d’amour et de sagesse.
Chacun de nous a un potentiel d’amour et de sagesse à exprimer. Nous pouvons parfaitement agrandir ce potentiel afin de participer d’avantage à la bonne marche du processus ascensionnel de l’humanité. Pour se faire, il nous est nécessaire d’utiliser à juste escient la loi d’économie. Celle-ci nous permet, appliquée correctement, d’apprendre à nous magnétiser en énergie vivifiante et d’éviter de nous démagnétiser trop vite et trop brusquement.
Comment faire pour appliquer la loi d’économie ? Nous devons rendre service, mais aussi accepter que l’on nous rende service. De cette manière, chacun fait ce qu’il sait et cela fait gagner du temps, autrement dit, accélérer le processus d’évolution ascensionnel.
La non utilisation de la loi d’économie dans une période où son utilisation est nécessaire pour évoluer, engendre une démagnétisation de notre corps émotionnel ou astral. Il ne faut pas prendre démagnétisation trop vite et trop brusque à la légère, car elle est l’élément déclencheur d’un état dépressif plus ou moins grave.
Nous devons apprendre à ajuster le rythme de notre vie, en fonction des lois qui régissent notre cosmos, au rythme impulsé par Dieu. Pour cela, il nous est nécessaire de rejoindre, par un sentier ascensionnel, le centre de la source universelle et intarissable d’amour et de sagesse.
Sachez que vivre en harmonie avec l’univers, c’est être heureux de vivre, c’est aimer la vie que nous menons avec droiture et dextérité.
Nous sommes tous à la recherche d’un idéal dans lequel nous sommes agréablement surpris d’être heureux de vivre. Cette recherche peut toucher à sa fin, car sachez qu’un idéal réaliste est un idéal réalisable.
Le monde imaginaire dans lequel nous fabriquons notre idéal de vie peut se révéler être plus réaliste que l’on ne le croit trop souvent. C’est de ce monde imaginaire que sort l’ensemble de nos rêves d’enfant et d’adulte souvent associés à l’univers merveilleux et fantastique des comtes de fée.
C’est grâce à la loi des Correspondances que nous pouvons savoir qu’un idéal est ou non réaliste. De multiples liens logiques entre les éléments constitutifs d’un rêve réaliste et non réalisé dans notre vie quotidienne tendent à nous démontrer que notre idéal est réalisable au cours de notre incarnation sur Terre.
Avant de savoir comment fonctionne l’ensemble de notre Cosmos, il nous faut commencer par croire en nos rêves les plus agréables et les plus récurrents. La récurrence est un des éléments faisant parti de la loi de synchronisation unissant les éléments de notre idéal réaliste aux éléments constitutifs de notre vie quotidienne.
Le hasard n’est pas la récurrence. Elle fait partie de la loi de synchronisation. Par hasard, on désigne de manière plus ou moins consciente la récurrence qui est déterminée par l’ensemble des actions réalisées et révolues.
Dans le but de mieux comprendre le fonctionnement de notre Cosmos, nous pouvons faire une transposition entre les lois d’une constitution et les lois cosmiques. Nous sommes en face de deux cas d’obéissance. L’obéissance à la loi constitutionnelle est le signe évident de la fidélité que nous portons au système constitutionnel ; l’obéissance aux lois cosmiques est un signe de fidélité à notre Dieu.
Pour vivre en harmonie avec l’univers, il nous faut impérativement apprendre à être fidèle à Dieu et pour cela, la confiance est primordiale. La confiance s’acquière naturellement avec la conscience que nous portons en nous même et autour de nous. C’est pour cette raison que la conscience peut et doit être quotidiennement élargie afin de rester en harmonie avec notre Dieu.
Chacun est à la recherche du bonheur. Il est le signe de l’établissement d’une harmonie entre nous et l’univers. Le bonheur est une sensation, un sentiment agréable qui traverse notre conscience via l’inspiration et l’observation. Il est en nous et autour de nous sous forme potentiel à être stimulé par notre conscience, afin qu’il puisse se manifester au-dedans de nous même et autour de nous. C’est un sentiment de satisfaction de notre conscience qui peut être subjectif mais aussi objectivé.
Comment stimuler un potentiel afin que son énergie s’incarne dans la matière de notre plan physique et terrestre ? Nous avons deux moyens de procéder, d’opérer. Le premier est de prier notre Dieu pour lui demander humblement d’impulser un rythme de base à une énergie qui sous-tend une idée qui nous tient profondément à cœur. Le second moyen est de croire en ce potentiel afin d’y impulser nous même un rythme.
Impulser nous même un rythme à une pensée que nous croyons juste et importante, grâce à notre propre énergie vitale, c’est s’autoconditionner. L’autoconditionnement est en réalité très facile à faire.
Nous sommes tous à la recherche du bonheur, et quand nous le trouvons par hasard, nous voulons le garder. C’est la peur de le perdre qui nous fait justement perdre et nous met à nouveau en quête du bonheur perdu, dans l’espoir insensé qu’il soit rétabli.
Dans notre nature humaine, la peur joue un rôle fondamental. Ce rôle est celui de nous monter par réverbération la route qu’il faut suivre pour rejoindre le centre de la source universelle d’amour et de sagesse.
Dans les miroirs cosmiques et ésotériques, nous pouvons nous mirer tel que nous sommes en réalité. Il est possible à celui qui s’y contemple de se voir en noir et blanc ou bien en couleur ésotérique, dans le présent, c'est-à-dire au moment où nous y contemplons. Nous pouvons nous y voir tel que nous serons au bout du chemin que nous suivons. Une image vue en noir et blanc est le reflet de l’aboutissement d’un chemin qui nous éloigne de la source éclairante d’amour et de sagesse. Dans ce cas, nous devons réorganiser notre vie afin que celle-ci soit ascensionnelle.
Le miroir n’est qu’une aide, magique certes, mais s’y mirer n’est pas une fin en soi. Nous ne devons en aucun cas nous complaire devant ce qui n’est que le pâle reflet de ce que nous sommes réellement : des enfants de Dieu.
Penchons nous un peu plus dans le mystère de la réverbération qui est un phénomène naturel. Grâce à elle, nous pouvons voir une image de nous-même dans le reflet du miroir ésotérique. Cette image, c’est notre reflet, mais ce n’est pas nous. Ce n’est qu’un pâle reflet de nous-même, matière animée d’un esprit divin dans une matière inerte. Ici, faisons bien la distinction entre le soi et le non soi. Le miroir est le non soi. Notre reflet n’est qu’une projection de notre soi à travers la matière de notre plan physique et terrestre.
Le miroir cosmique et ésotérique a pour correspondance à l’échelle humaine le miroir de toilette et plus largement toute surface réverbératrice. L’eau a aussi un pouvoir de réverbération. A l’échelle planétaire, l’eau de nos océans, de nos mers a également ce pouvoir de réverbération.
Un homme qui est en harmonie avec l’univers est un homme qui est sans doute heureux. Le bonheur est un des nombreux états par lesquels passe, dans le sentier ésotérique de notre liberté, dans l’ordre les maîtres spirituels, les initiés, les disciples et les personnes qui aspirent déjà un peu à se rapprocher du centre de la source universelle d’amour et de sagesse.
Sur ce sentier, il y a des épreuves dont celle de l’illusion qui consiste à nous faire croire que certaines vérités sont absurdes et que certaines absurdités sont réelles. A nous de comprendre la phrase ci-dessus tendant à émettre un début d’explication au processus cosmique de l’illusion. Sortir de l’illusion, c’est redécouvrir le monde tel qu’il est réellement avec ses joies et ses peines de cœur.
Redécouvrir l’univers, c’est goûter à l’univers fantasque de nos tendre et doux rêves d’enfance. Pour goûter un brin de fantasquerie, il nous faut replonger mentalement et émotionnellement dans nos rêves de tout petit enfant, si jeune et si insouciant qu’il pense que la vie est belle en toute chose qu’il voit. Il nous faut ensuite garder le rêve en mémoire en y retirant le brin de naïveté qui l’accompagne.
Pour avancer en toute quiétude sur le sentier, nous devons nous replonger entièrement, complètement dans nos rêves d’enfant afin que les bornes délimitant le rêve idéaliste et réaliste du rêve idéaliste et utopique, puissent être mises à leur juste place.
Au travers de nos rêves d’enfance, nous voyageons dans un monde fantasque et imaginaire. En y pensant, tout petit déjà, nous ne recevions que ce que nous avions donné étant enfant.
Nous ne révélons finalement que ce que nous sommes, des être rêveurs, en quête d’une monde meilleur ! Ce monde, c’est nous qui devons le construire, le modeler et le créer. Oh ! Rêveurs, réveillez-vous de vos doux rêves en commençant par croire que votre rêve peut être tangible et réel ! Est-ce encore une illusion, ou bien la réalité ? C’est à nous, chacun, en méditant sur le processus de l’illusion, de déterminer la tangibilité de notre doux rêve d’enfance de nouveau en notre mémoire.
Apprendre à rester en harmonie avec le rythme universel, c’est aussi apprendre à manifester toujours plus d’amour et de sagesse. La sagesse exclue la peur qui est une émotion brutale, presque animale, qui s’installe dans le corps de l’homme confronté à une ou à plusieurs données totalement inconnues et auxquelles il ne peut faire aucune référence mentalement. C’est la peur de l’inconnu.
Nous allons voir plus en détail pourquoi la sagesse exclue toute peur. La sagesse est un état d’esprit dans lequel la multitude laisse place à l’unité. Celle-ci se renforce jusqu’à former un centre d’attraction énergétique attirant les énergies successives des plans divin, monadique, spirituel, intuitionnel, mental, émotionnel et physique. N’est attraction que l’amour. La sagesse, venant naturellement avec l’amour, exclue toute énergie de répulsion ; la répulsion étant l’élément déclencheur de la peur.
C’est quand une peur n’est pas stimulée qu’elle ne se manifeste pas. La maîtrise de la peur s’apprend s’apprend par l’intégration plus générale de l’amour et de la sagesse. La peur en est une déformation. Celle-ci peut être reformée si au moyen de la prière et de la méditation, nous décidons délibérément d’apprendre à maîtriser nos angoisses et nos peurs. L’élément déclencheur d’une action n’est plus la peur mais le devoir. C’est un autre point de vu auquel nous pouvons nous placer pour mener notre vie plus en conscience.
La sagesse, au moins une fois touchée du doigt, apporte la prudence qui commence alors progressivement à repousser la manifestation de la peur. Un être sage est un être qui agit, ressent et pense avec prudence qui ici est l’inverse de la méfiance. Pour quelle raison peut-on opposer la prudence à la méfiance ? Le chemin dans lequel est engagé l’être de sagesse exclue l’amoralité, la malveillance et l’imprudence.
Le chemin emprunté par un maître de sagesse est celui du devoir, de la grâce et bien sur d’une sage conduite. Le maître d’amour et de sagesse entre dans le cercle vertueux menant l’homme au centre de la source universelle d’amour et de sagesse. C’est l’ensemble des forces d’attraction qui attire le maître au centre de cette source.
Apprendre à rester en harmonie avec le rythme universel, c’est remercier Dieu de ses multiples dons, en exprimant toujours plus d’amour et de sagesse. Plus nous exprimons ces deux vertus autour de nous et plus nous les recevons en retour. Nous ne recevons que ce que nous avons donné. Faut-il pour autant choisir de donner afin de recevoir ce que nous voulons ? Une réponse affirmative à cette question serait un signe d’intérêt. Une réponse négative est en revanche la preuve du détachement qu’il faut nous apprendre à acquérir afin que notre amour soit inconditionnel.
Apprenons à devenir des êtres de lumière éclairante, des êtres solaires. Tout comme le soleil nous éclaire chaque matin et ce jusqu’à la tombée du jour, soyons des lumières, des phares. Pour mieux nous comprendre, il nous est possible de nous comparer à des objets. Toutefois, un être humain ne peut en aucun cas être réduit à un objet ou à une machine car l’homme porte dans son règne humain une partie issue du règne animal et une seconde qui est issue du règne angélique. Donc, ici, nous pouvons nous comparer avec mesure à un phare sans pour autant nous réduire à une lumière artificielle créée par l’homme.
Quelle est la fonction d’un phare ? C’est celle d’éclairer et de guider les navigateurs afin qu’ils puissent rentrer chez eux en toute sécurité, évitant les bords de mer rocailleux et dangereux, car il est bien certain que si le bateau du navigateur heurte un rocher et perce la coque de son navire, le bateau prendra l’eau.
Quand nous regardons un soleil levant ou un soleil couchant en bord de mer, nous le voyons sue la ligne d’horizon. Quel drôle d’illusion qu’un soleil levant et qu’un soleil couchant ! Nous pourrions concevoir un soleil comme apparaissant puis disparaissant derrière la ligne d’horizon. Nous pourrions, à force de méditer, concevoir que c’est notre terre qui tourne sur son axe, et alors concevoir que bien qu’apparemment immobile, nous sommes en réalité constamment en mouvement à moins qu’au-delà de l’ensemble de notre système galactique, il y ait un mécanisme physique opérant une stabilisation en effectuant le processus inverse à celui de notre système galactique.
Pour être et rester en harmonie avec le rythme universel, nous devons mettre notre conscience au service de l’amour et de la sagesse. Utiliser notre conscience à bon et à juste escient, c'est-à-dire avec discernement, c’est manifester toujours plus d’amour et de sagesse autour de soi.
C’est par la loi d’attraction que Dieu nous attire toujours plus vers lui jusqu’à la source universelle. C’est parce que la source rayonne qu’elle peut nous guider à travers l’ensemble de notre vie comme l’étoile présente sur le sentier ésotérique, ou comme l’astre solaire présent en permanence, même la nuit, par réflexion de sa douce lumière sur notre lune qui alors s’éclaire est constitue alors un autre guide dans l’ordonnancement cohérent de notre système solaire.
Une fois entré en connexion avec le centre de la source universelle d’amour et de sagesse, il faut pouvoir y demeurer. C’est à ce moment précis qu’intervient la créativité sortie tout droit de l’intelligence du maître d’amour et de sagesse qui lui bien sur est en permanence au centre de la source intarissable, et qui n’est autre que Dieu.
Pour exprimer le divin en nous à travers la matière de notre plan physique et terrestre, nous devons le vouloir. C’est notre liberté de pensée, notre libre arbitre qui ici joue un rôle majeur. Notre volonté est la force qui enclenche le processus de créativité en stimulant les énergies potentielles de créativité. Notre intelligence ne devient que réellement active que lorsque par notre volonté nous pouvons tendre à maîtriser notre être en étudiant avec soin ce qu’est l’intelligence active.
Toujours en connexion avec le centre de la source universelle d’amour et de sagesse, nous comprenons mieux le détachement et nous nous assimilons avec l’ensemble de nos ancêtres qui nous ont laissés de nombreux témoignages de leur vécu et de leurs rêves. Le fossé entre le vécu et le rêve tend à se résorber naturellement par l’intervention active de l’amour et de la sagesse exprimés à travers les hommes.
C’est en cela, en la perduration de la mémoire de nos ancêtres que nous pouvons prendre des personnages historiques connus de nous comme modèle de conduite, d’amour, de sagesse et d’intelligence active.
Nous pouvons, pour être et rester en harmonie complète avec notre univers et ainsi atteindre le Nirvana, méditer soit sur la sagesse universelle à travers le modèle de conduite de Bouddha, soit sur l’amour universel à travers le modèle de conduite de Jésus-Christ, soit combiner les deux méditations pour n’en faire qu’une seule et ainsi méditer sur Bodhisattva appelé aussi Christ et Instructeur du Monde.
Le bonheur humain à lui seul ne peut pas perdurer. Pour perdurer, le bonheur doit aussi être divin, car seul le divin est universel. Généralement, l’homme vit des périodes de bonheur alternées de périodes de malheur car il recherche son bonheur dans deux sources, dans l’inspiration et dans l’observation. C’est le passage de l’une à l’autre des sources qui entraîne la création d’une période de malheur.
Pour vivre continuellement dans le bonheur, il est nécessaire de créer un maximum de correspondances logiques, sur le plan mental, afin de permettre ainsi la fusion entre la source d’inspiration et la source d’observation. Cette fusion opérée rapproche considérablement l’homme du centre de la source universelle d’amour et de sagesse.
Nous devons apprendre à conscientiser nos émotions et notre réflexion si nous voulons apprendre à conscientiser notre intuition et notre inspiration. Tendre à conscientiser son inspiration et son observation, c’est devenir ce que nous sommes déjà sous forme de potentiel qui ne pourra s’exprimer pleinement que si le besoin le nécessite.
Seule une simulation répétée et intense du potentiel énergétique soutenant le tout organisé et cohérent que nous sommes, peut nous permettre d’accéder lors de la pratique de la méditation occulte poussée, à une omniconscience.
Nous pouvons classer l’homme en deux catégories principalement. Nous avons dans un groupe l’ensemble des matérialistes qui cherchent plutôt un bonheur matériel, et dans l’autre groupe les spiritualistes qui recherchent eux un bonheur avant tout spirituel. Chacun de ces deux groupent puisent à la même source universelle, simplement les matérialistes y puisent de préférence la sagesse alors que les spiritualistes y puisent de préférence l’amour. Etre dans les deux groupes, c’est avoir dépassé la dualité de notre propre nature. C’est la dualité présente dans la nature humaine qui permet d’aborder le monde dans lequel nous sommes en incarnation, comme divers et varié. La richesse matérielle vient de la multitude. La richesse spirituelle vient de l’unité. L’unité manifesté dans la multitude, c’est Dieu.
Sachez qu’il est tout à fait possible de tirer satisfaction du bonheur matériel tout comme du bonheur spirituel. Seulement, la satisfaction sera plus grande encore si nous tirons satisfaction du bonheur d’ordre matériel et du bonheur d’ordre spirituel en même temps.
L’univers dans lequel nous vivons est organisé avec une très grande cohérence. Notre univers possède comme toute structure, une charpente ésotérique.
La charpente de l’univers dans lequel nous sommes entrés en incarnation est similaire à l’agencement régulier des atomes composant le corps solide qu’est le cristal. Le cristal de Dieu est à Dieu ce qu’est la roche à l’homme.
Ce cristal comporte plusieurs facettes. Les idées peuvent être cristallisées, c'est-à-dire entrer solidement dans la mémoire humaine pour le moment puis être reprises afin de compléter un raisonnement logique inspiré et issu de l’observation.
Le rythme universel manifeste sa note grâce au phénomène ésotérique de cristallisation des idées. Nous pouvons dire que l’ensemble de la pensée humaine régule le rythme universel impulsé par Dieu à l’Homme.
Pour comprendre le rythme universel et ainsi commencer à être en harmonie avec Dieu, nous devons passer par la conscientisation de notre pensée. La conscientisation se réalise grâce à la pratique de la technique de l’observation et de la technique de l’inspiration.
Nous manifester dans la matière dense de notre plan physique et terrestre, c’est être en accord avec le rythme universel. C’est plus précisément notre esprit qui se manifeste à travers notre corps.
L’homme qui avance sur le sentier ésotérique de notre liberté, doit notamment apprendre à rester en harmonie avec le rythme universel. Pour commencer, l’homme doit déjà mettre sa conscience au service de l’amour et de la sagesse qui le mettra en relation avec la source universelle.
Mettre sa conscience au service de l’amour inconditionnel et de la sagesse ancestrale, c’est également ajuster notre volonté à celle de Dieu. C’est être en harmonie avec soi-même amis aussi avec les autres qui nous entourent.
Gérer sa vie comme bon nous semble, c’est gérer sa vie avec conscience. La conscience est primordiale et s’exprime par le discernement qui est nécessaire pour gérer notre vie avec conscience. Nous avons trois éléments à expliquer ici afin d’apprendre à gérer notre vie avec conscience : la conscience, le discernement et la bonheur.
Etre heureux dans notre vie, c’est être conscient de notre bonheur, savoir le discerner. Le bonheur réside en toute forme issue de la source d’amour désintéressé et de sagesse ancestrale. Etre heureux, c’est exprimer la joie que l’on éprouve, à vivre en incarnation dans notre plan physique et terrestre.
Attachons nous un peu à notre plan physique et terrestre. Il est évident que rien ne se perd définitivement et que tout se transforme. Ce que nous percevons par nos sens n’est qu’information. Nous analysons ces informations grâce à notre cerveau qui a un lien évident avec notre mental, puis nous stockons ces informations en mémoire.
La mémoire joue dans notre vie un rôle capital car seul les souvenirs confrontés aux évènements plus récents permettent de déduire de nouvelles idées qui s’ajoutent à leur tour aux éléments constitutifs de notre mémoire. Notre mémoire augmente de jour en jour. Le nombre d’informations que nous gardons en mémoire est de plus en plus important.
Nous avons en tant qu’homme une capacité de raisonnement qui pourrait être comparé au fonctionnement d’un ordinateur. Pourtant, nous sommes loin d’être une machine, car une machine n’est pas dotée d’un instinct qui chez nous est presque animal.
Nous sommes sans nul doute des êtres dotés d’un instinct presque animal qu’il faut apprendre à maîtriser, ainsi que d’une forme d’intelligence qui ne demande qu’à être stimulée par contacts avec els éléments du monde qui nous entoure afin de pouvoir se développer.
Le monde qui nous entoure peut être bon ou mauvais avec nous. Cela dépend du comportement de ceux qui nous entourent. Le monde n’est ni bon ni mauvais en lui-même. Ce qui est bon ou mauvais, c’est l’expression des être vivants qui se manifestent dans notre monde. Si nous exprimons plus d’amour et de sagesse, nous participons à rendre le monde dans lequel nous vivons, meilleur qu’il ne l’est.
Pour que nous manifestions de la bonté envers les autres, afin que le monde devienne meilleur, il est nécessaire que nos pensées soient bonnes, voir justes. Nous pouvons distinguer la bonté de la justice, car la bonté de cœur vient de l’amour alors que la justice vient de la sagesse, autrement dit de la bonne et juste application des lois qui régissent notre Cosmos. Ce n’est que lorsque nous sommes heureux que nous manifestons du bonheur autour de nous.
Comme nous venons tout juste de le voir, le bonheur extérieur est la manifestation d’un bonheur intérieur. Ici, notre vision est double puisqu’elle regroupe le bonheur spirituel et le bonheur matériel.
Nous avons deux approches distinctes du monde qui nous entoure. Il y a l’approche spirituelle dans laquelle nous sommes tourné vers un Dieu imaginaire par le biais de l’inspiration. Il existe aussi un Dieu dont les manifestations multiples peuvent être observées par le biais de nos perceptions sensorielles.
Comme Dieu se manifeste à travers le corps, l’esprit peut se manifester chez les autres mais aussi chez nous-même. En chacun Dieu peut se manifester. Quand il se manifeste à travers le corps d’un homme qui est sa projection, c’est l’amour et la sagesse qui se manifestent, suivit de la manifestation de l’intelligence active.
Nous avons deux possibilités d’accéder au bonheur, qui valent la peine d’être vécues, nous pouvons y accéder par le mental mais aussi par les projections du mental : l’expérience. Par expérience nous entendons connaissance de l’ensemble des évènements vécus et passés, révolus.
L’expérience est une des pierres de l’édifice formant un tout cohérent et organisé selon un plan très précis. Ce tout cohérent est notre mental. Il est bien sûr cohérent ! C’est à nous d’en prendre et d’en avoir conscience.
A chaque fois que nous pensons, deux pensées s’unissent pour se fondre entre elles, se fusionner et ne faire qu’une seule pensée elle-même entrant en contact avec une nouvelle pensée sortie de l’inconscient. Nous passons des pensées d’ordre particulier à des pensées d’ordre générale et donc plus claires à nos yeux.
Conscientiser, c’est rendre conscient l’inconscient. Nous pouvons prendre conscience de ce procédé quand nous avons une idée plus claire de ce qu’est notre inconscient. C’est en partie le temps qui joue dans notre processus de conscientisation, car plus notre vécu est long et grand et plus notre expérience est poussée.
Nous allons définir succinctement ce qu’est une idée. Elle peut avoir trois origines. Elle peut être entendue ou vue par nos sens perceptifs. L’idée peut être issue de l’inspiration. Notre idée peut également, suite à un raisonnement logique, sortir de l’inconscient avant de fusionner avec une autre idée.
Dans le phénomène de fusion des idées s’opère un phénomène de synergie. Ce phénomène donne naissance à de toutes nouvelles idées, celles qui forment le noyau dure d’une opinion. Plus les idées constituant le noyau dur sont conscientisées, c'est-à-dire que, plus ces idées sont confrontées avec les idées perçues et conscientes, et plus elles formeront un tout compacte et intelligible, car s’emboîtant avec cohérence.
La rectitude de notre pensée résulte de la cohérence avec laquelle nos idées s’enchâssent les une avec les autres. Elle mène à la justesse qui est l’expression de la sagesse, qui demande de la droiture et du charisme. Le charisme naturel est la résultante d’un comportement dans lequel la sagesse occupe une place prépondérante.
Ce qui différencie un être sage d’un être las de vivre, c’est le charisme. La présence d’un sage ne peut nous laisser indifférent, à moins d’être complètement inconscient de soi-même. Nous comprenons à présent, que c’est notre conscience qui détermine la vision personnelle que nous avons du monde dans lequel nous sommes entrés en incarnation.
Finalement, nous ne percevons que e qui peut entrer en contacte avec nous. Notre conscience se définie en fonction du nombre d’entrée en contacte que nous avons, ainsi qu’avec l’intensité de ces contactes. Il est possible de percevoir une situation de communication apparemment incohérente. Cette incohérence résulte du décalage de conscience entre les autres et nous-mêmes. La pratique de la méditation effectuée régulièrement engendre des prises de conscience qui nous distingue les uns des autres.
Accroître sa conscience, c’est multiplier le nombre des contactes ainsi que l’intensité de ces contactes. Notre pensée ne peut s’exprimer avec justesse et rigueur qu’à partir du moment où nous exprimons à travers nous l’amour et la sagesse.
Apprendre à gérer sa vie avec conscience, c’est aussi apprendre à rester en harmonie avec le rythme universel. Pour se faire, nous devons apprendre à manifester l’amour et la sagesse en mettant notre conscience au service de ces deux vertus. L’amour inconditionnel et la sagesse ancestrale nous permettent de nous exprimer avec cohérence auprès de ceux qui nous entourent. Nous avons donc tout à gagner à tenter de maîtriser l’amour et la sagesse qui nous transportent comme une feuille peut être portée avec douceur par le vent.
Non seulement nous manifestons de l’amour mais bien sûr nous pouvons en donner. Nous en recevons car d’autres nous en donne, et eux peuvent en donner car ils en ont reçu. Les échanges d’amour interindividuel peuvent parfaitement ressembler à une longue chaîne à laquelle chacun est attaché par un profond lien d’amour et de sagesse. Une telle attache n’est surtout pas à rompre. Nous ne devons renier aucune partie de nous-mêmes et nous accepter avec nos défauts et nos qualités. Nous devons bien comprendre que nous sommes une unité de pensée, de sentiment, d’instinct et d’émotion.
Seule une vie tournée en direction de la source universelle d’amour et de sagesse peut être une vie menée avec conscience. Avoir conscience équivaut à connaître. Expérimenter une connaissance équivaut à savoir quels sont les mécanismes qui sous-tendent la connaissance.
Pour connaître, il faut avoir au moins un minimum de pouvoir, essentiellement celui de discerner ce qui est bon pour nous et pour les autres, de ce qui est mal pour les deux. Connaître le bonheur revient donc à le discerner. Ce qu’il est nécessaire de rechercher pour connaître le bonheur n’est apparemment pas le bonheur lui-même, mais bien le discernement de ce dernier. Nous ne percevons que ce que nous sommes, et ce à quoi nous nous assimilons par la pensée, les sentiments et les émotions.
Nous allons voir plus en détail ce qu’est le bonheur spirituel, autrement dit le bonheur ésotérique. Avant que le bonheur soit exotérique, il est d’abord ésotérique. La distribution du bonheur commence au centre de la source universelle d’amour et de sagesse. L’ésotérisme est d’avantage hors de porté qu’il n’est gardé. C’est justement dans le fait qu’il est pratiquement hors de porté qu’il en demeure conservé et protégé. Seul voient ceux qui possèdent le pouvoir de voir entre les mots, les lignes et les apparences.
Le bonheur spirituel est celui qui vient de l’intérieur de nous-mêmes et dont le cas le plus développé s’apparente à l’état de l’homme qui vie le Nirvana, l’extase mystique. Le bonheur doit apprendre à être développé. La divinisation fait naturellement suite à l’extase mystique.
Le mysticisme est une croyance orientée vers un Dieu d’amour et de sagesse. C’est un état d’esprit fusionnel qui s’installe entre l’homme et Dieu. Ce qui fait défaut dans cet état, c’est le discernement du bonheur par le biais de l’information perçue par les sens perceptifs de notre corps physique et terrestre.
Nul doute ne fait que le mystique n’entretient avec ardeur une vie de bonheur spirituel. Pour suivre sa vie ascensionnel, il doit expérimenter l’amour qu’il ressent en lui-même afin de stimuler, d’activer la sagesse qui vient de la source universelle. Ce qui différencie un mystique d’un sage est le niveau de réalisme donné aux pensées. Avoir conscience de sa vie afin de mieux la gérer, c’est aussi franchir l’étape qui nous sépare de l’union des idées avec les idées matérielles. L’opération de cette fusion laisse place à de nouvelles idées novatrices et à la créativité.
La créativité est la manifestation matérielle de notre aspect spirituel. La conscientisation de notre spiritualité et de notre matérialité engendre nécessairement la fusion de nos idées pour la simple raison que l’aspect double de l’homme s’exprime par une synthèse. Le centre de l’homme est le point vers lequel convergent ses idées, ses émotions et ses sentiments. Les centres de tous les hommes convergent vers le centre de la source universelle d’amour et de sagesse. C’est vers cette source que nous devons tendre, si nous souhaitons devenir des êtres créatifs et intelligents. Par intelligence, nous entendons ici la capacité en action de manifestation de l’amour et de la sagesse autour de nous.
C’est du centre de la source que partent l’amour et la sagesse qui nous transportent en esprit vers un monde qui tend à devenir meilleur. Le monde ne peut être meilleur sans nous, car chacun des hommes de bonne volonté contribue par l’ensemble de ses actions plus ou moins conscientisées à faire entrer en incarnation plus d’amour et de sagesse.
Nous sommes à la recherche d’un monde meilleur. C’est l’homme qui est responsable de son propre bonheur. Nous sommes donc responsables de l’échec ou de la réussite de notre propre vie. Pour réussir, il nous faut mettre tous les moyens justes et bons que nous connaissons, en œuvre. L’homme est tout à fait libre de choisir entre une vie de bonheur et une vie de malheur. Ce ne sont que ses choix qui vont l’entraîner dans une situation plaisante ou bien alors dans une situation déplaisante.
Dieu n’est en aucun cas responsable de notre propre bonheur et de notre propre malheur. Nous pouvons bien sur faire appel à lui afin de prendre progressivement conscience de notre état d’être, afin de nous améliorer dans les choix que nous faisons, pour qu’ils nous conduisent à des situations dans lesquels nous sommes pleinement heureux de vivre dans notre incarnation présente.
La recherche du bonheur passe dans un premier temps par la recherche du plaisir. Pour peu que ce plaisir soit bon pour nous, soit jugé comme agréable et juste, nous pouvons dans un second temps nous mettre à la recherche du plaisir du bonheur spirituel.
Le bonheur spirituel englobe l’ensemble des plaisirs sublimés issus de notre corps physique, de notre corps émotionnel, de notre corps mental et de notre corps intuitionnel. Un réel bonheur spirituel et un bonheur mesuré qui peut englober aussi, si nous le souhaitons, le bonheur matériel.
Pour concevoir ce qu’est le bonheur spirituel, il est nécessaire de se réveiller du monde des illusions que nous avons nous-mêmes créé. Pour se faire, il nous faut remonter à la source, au point de la première idée qui créa l’illusion.
L’illusion n’est finalement que le fruit de notre propre imagination qui peut parfois ne pas correspondre avec les éléments de la réalité de notre vie quotidienne. C’est souvent la présence d’un fossé entre les illusions et la réalité quotidienne qui peut créer en nous un mal être pouvant se caractériser par un sentiment de tiraillement intérieur, voir par des nausées.
Pour passer outre ce réel sentiment de pesanteur, nous devons arrimer des pensées entre elles dans un ordonnancement logique auquel nous référer avant de procéder à un choix. Pour que nos choix soient bons et justes, il est nécessaire que notre référence soit issue de la source universelle d’amour et de sagesse. Cette source peut constituer une référence nous venant en aide pour savoir comment résoudre le puzzle de notre propre vie.
Nous devons prendre conscience de ce que nous sommes, des hommes qui tendent vers un monde meilleur. Le monde ne peut être meilleur sans la participation active de chacun. Nous devons donc être acteur de noter vie. Etre acteur, c’est manifester dans l’action l’amour inconditionnel et la sagesse ancestrale.
Nous qui voulons très certainement être acteur de notre vie, comprenons bien que l’action résulte tout le temps d’un choix de notre part. Une action qui nous semble bonne est juste peut être manifesté et engendrer le bonheur. En revanche, une action mauvaise doit être inhibée pour éviter d’engendrer du malheur. Avant d’agir, sachons ce que nous voulons. Préférons-nous manifester l’amour et la sagesse ou bien manifester la haine et l’injustice ? C’est à nous seul de décider vers quel pôle nous orienter.
L’ensemble des actions humaines mises bout à bout peut être divisé en deux groupes. Dans le premier, il y a des actions conscientes qui sont justes et bonnes. Dans le second, il y a les autres, celles qui sont mauvaises et inconscientes.
L’homme qui décide délibérément de se tourner vers la spiritualité doit franchir les pièges de l’illusion dont il est victime. Pour dépasser ce cap de l’illusion, il est nécessaire de ne plus s’assimiler à une victime, mais de s’assimiler aux personnages qui sont pour nous représentatifs de l’amour et de la sagesse.
Il est primordial de bien choisir le modèle vers lequel on se fixe de tendre à ressembler, puis à être. Etre comme un modèle n’est pas tout. Il est nécessaire, pour accéder au bonheur, de dépasser son modèle afin d’être un être doté d’une réelle individualité.
C’est notre personnalité qui peu à peu s’assimile aux traits comportementaux de la personne prise par nous comme modèle de conduite. Ce modèle doit notamment constituer une source d’inspiration. Il est bien sur évident que le modèle que nous choisissons doit être une source agréable à laquelle on puise de la force de caractère.
Un être spirituel utilise beaucoup la technique de l’inspiration. L’homme spirituel qui développe sa spiritualité s’inspire principalement de cinq règnes qui sont dans l’ordre les règnes angélique, humain, animal, végétal et minéral.
Il est bien plus facile de s’assimiler au règne humain duquel nous faisons partie intégrante, même si nous possédons certaines caractéristiques des autres règnes terrestres ainsi que des règnes célestes : le règne angélique.
Le règne humain peut se distribuer en plusieurs groupes. Le plus grand nombre des humaines vivant sur terre fait parti de l’humanité ordinaire de plusieurs niveaux de conscience et de comportement, allant du comportement le plus rustre au plus angélique.
Ce qui distingue principalement l’homme ordinaire de celui qui avance sur le sentier ésotérique de notre liberté est l’expérience. Sur ce sentier, qui est celui de la synthèse, les expériences se multiplient. En plus que le nombre d’expériences vécues soit multiplié, ces expériences sont vécues avec beaucoup plus d’intensité.
Le sentier dans lequel marche l’aspirant désireux d’une vie meilleur, est un sentier lourdement chargé de sens, qui est très riche en nouvelles expériences. Celles-ci doivent nous apporter de nouvelles connaissances. Pour tirer profit de nos multiples expériences, nous devons savoir quelles sont les leçons que nous devons naturellement intégrer pour notre évolution humaine ascensionnelle.
L’homme qui est en apprentissage spirituel acquière des connaissances issues de la synthèse de son vécu. Ces connaissances lui appartiennent. Certaines d’entre elles peuvent être ésotériques. L’homme peut choisir ou non de les exprimer.
Nous allons voir quelles sont les conditions nécessaires à l’expression de nos connaissances régulièrement nouvellement apprises. Il faut être dans un climat qui nous inspirant confiance. Nous devons, avant de témoigner auprès des autres des expériences issues de notre propre vécu, savoir s’il est sage de les confier. Bien souvent, le moment n’est pas propice pour la simple raison que l’homme reste sourd aux maux qui le travaillent. Bien souvent, l’homme ne veut tout simplement pas prendre conscience des évènements qui font partie de sa vie.
Comme il nous faut prendre en compte le pouvoir du libre arbitre imparti à chacun par Dieu, nous ne pouvons obliger personne, nous ne pouvons pas imposer en aucune façon notre point de vu à ceux qui nous entourent, car ce serait forcer les choses.
Imposer aux autres son idéologie, c’est faire preuve de fatalisme, car le monde que nous concevons ne peut aucunement se résumer à notre monde. Il est bien restreint en comparaison avec le grand tout qu’est la vie.
Tout homme qui manifeste son amour et sa sagesse fait progresser un peu plus son entourage sur le sentier ascensionnel de l’évolution humaine. Chaque homme qui tire son semblable un peu plus vers le centre de la source éclairante et universelle, d’amour inconditionnel et de sagesse ancestrale, participe activement au processus ascensionnel de l’humanité.
Qu’entend-on par évolution ascensionnelle ? Nous entendons par-là que la vie de l’Homme est dynamique, sans cesse en mouvement, que l’Homme est inclus dans un tout : le règne humain, et que la direction majeure de l’humanité est tournée vers Dieu.
Dans cette évolution ascensionnelle, c’est notre volonté qui associée à la volonté du plus grand nombre, détermine la trajectoire majeure prise par l’humanité en ce début de millénaire.
Notre volonté ne doit pas être sous-estimée. Plus elle est ferme et plus notre pouvoir de missionnaire est réfléchi, donc sage. La sagesse s’apprend à travers l’expérience que nous devons synthétiser afin d’en tirer les leçons nécessaires à notre apprentissage de la vie, mais aussi de la vie de ceux qui nous entourent.
Pour poser au moins un premier pas sur le sentier ésotérique de notre liberté, il faut apprendre à expérimenter ce que nous sommes. Nous nous distinguons progressivement de l’homme ordinaire. Il nous faut apprendre à synthétiser, c'est-à-dire à conscientiser les informations issues de nos périodes régulières de bilan.
Comment procéder à une période de bilan ? Il nous faut nous remémorer l’ensemble des faits qui ont marqués notre vie d’esprit incarné dans la matière dense de notre plan physique et terrestre.
L’entretient de la mémoire est important dans l’évolution spirituelle de l’homme désireux de se rapprocher du centre de la source universelle et intarissable d’amour et de sagesse. Pour entretenir notre mémoire, nous pouvons apprendre à nous souvenir de notre vécu personnel. Il nous est parfaitement possible de procéder à des méditations régulières dont l’objectif serait de se souvenir avec de plus en plus de détails. Plus nous détaillons les évènements de notre vie et plus nous avons en notre mémoire consciente de matière à synthétiser. Ce n’est qu’en méditant régulièrement que notre synthèse est profonde et tend à être complète dans les grandes lignes.
La mémoire est une des caractéristiques de notre conscience. Plus notre conscience est large et plus notre mémoire est grande. Une grande mémoire contient plus d’informations à synthétiser lors des périodes régulières de bilan sur nous-mêmes et sur ceux qui nous entourent. Les leçons à apprendre seront de plus en plus complètes.
A l’homme qui s’avance progressivement sur le sentier qui mène à la source, le discernement vient naturellement par prises de conscience successives. Ces prises de conscience se déclenchent naturellement le moment venu, en leur temps. Nous ne devons pas forces l’arrivée d’évènements sous peine d’imposer notre point de vu aux autres. L’imposition d’un point de vu, quel qu’il soit, est une forme de violence qui va à l’encontre de l’ensemble des lois cosmiques.
L’aspirant qui emprunte un chemin spirituel ne doit pas perdre de vu qu’il cherche le bonheur à la fois pour lui mais aussi pour son prochain. Le sentier ésotérique de notre liberté est rempli d’une joie qui peut parfois nous sembler surhumaine. C’est la conscience que nous avons de nous-mêmes. Il arrive un moment où l’homme éclairé sait qu’il est de nature divine et sait aussi qu’il retournera à sa nature s’il manifeste pleinement ce qu’il est. C’est pour cela que nous pouvons avoir confiance en nous. Nous savons que nous retournerons quoi qu’il arrive à l’origine de notre nature qui est notre esprit divin. C’est cet esprit divin que nous tendons à faire manifester à travers notre expression humaine.
Savoir que nous sommes de nature divine nous remplit d’une grande joie. Savoir que nous pouvons expérimenter ce que nous sommes devient alors un devoir agréable dans lequel nous pouvons parfaitement nous épanouir. Une quête spirituelle ne peut être menée à juste terme uniquement si cette quête procure un profond sentiment de joie et de l’espoir en la vie qui est belle.
Rechercher le bonheur, c’est rechercher à s’épanouir. L’épanouissement de notre être peut être comparé aux pétales d’une fleur qui s’entrouvre aux premiers rayons du soleil pour nous révéler son cœur. Soyons tout comme une fleur qui appartient au règne végétal. Soyons un peu comme les trois autres règnes de la nature terrestre, mais ne nous complétons surtout pas en eux, cela porterait gravement atteinte à notre évolution ascensionnelle.
Comme nous venons de le voir dans le paragraphe précédent, il nous est possible de nous assimiler en partie aux règnes qui sont moins évolués que le notre. Toutefois, nous ne devons pas, pour rester en harmonie avec le rythme universel, nous complaire dans notre assimilation à un règne qui serait à un stade évolutif inférieur au notre.
Apprendre à gérer sa vie avec conscience, c’est apprendre à devenir le propre maître de sa vie. Il nous faut apprendre à maîtriser notre instinct presque animal, la direction que nous donnons à nos pensées ainsi que la forme de notre expression.
Pour agir en conscience, il faut apprendre à mieux nous connaître, à mieux appréhender notre nature divine. Nous pouvons nous dire que nous nous situons entre le règne angélique vers lequel nous tendons, et le règne animal qu’il nous faut apprendre à maîtriser.
Par maîtrise, nous entendons contrôle de ses propres instincts, mais aussi vie tournée vers ceux qui nous entourent et qui nous permettent de progresser dans notre chemin de vie qui mène tout droit au bonheur si nous le souhaitons de toutes nos forces.
Dans notre vie quotidienne, il semble que nous faisons bien trop souvent preuve d’indifférence envers notre prochain. Il semble qu’il nous est parfois difficile de manifester pleinement l’amour et la sagesse dans un monde où règnent encore trop souvent l’injustice et la misère humaine.
Ce n’est pas tout que de manifester l’amour et la sagesse envers notre prochain. Nous devons également nous prémunir de l’injustice et de la misère humaine.
Comment se préserver des agressions possibles du monde physique qui nous entoure ? Pour se faire, nous devons manifester l’amour et la sagesse avec intelligence.
En quoi réside dans ce cas notre intelligence ? Il faut avoir l’intelligence de mettre notre volonté au service de la volonté divine, afin de rester en harmonie avec le rythme universel.
A ceux qui manifestent suffisamment d’amour désintéressé et de sagesse ancestrale, il leur est donné d’entrer dans un nouvel état d’esprit, dans lequel l’homme possède une vue plus large du monde dans lequel il est entré en incarnation.
Cet état d’esprit peut parfaitement nous mener à l’omniconscience. Qu’est-ce que l’omniconscience ? C’est un champ de conscience suffisamment évasé, large, qui nous permet de saisir l’essence des mécanismes internes qui régissent l’ensemble du plan de Dieu.
Pour accéder à l’état d’omniconscience, il est nécessaire d’accorder notre volonté intelligente et sage à la volonté universelle.
L’indifférence que nous portons au monde qui nous entoure se transformera naturellement en intérêt croissant. Celui-ci arrivera au niveau où il deviendra du détachement.
Le détachement est un état d’esprit à adopter et qui dénote chez celui qui en fait don allié, de la sagesse.
Pourquoi est-il si important pour l’homme de tendre à se rapprocher chaque jour d’avantage du centre de la source intarissable d’amour et de sagesse ? L’amour désintéressé et la sagesse ancestrale sont deux des multiples clefs qui nous permettent d’accéder à un niveau de conscience proche à la fois du plan divin et du plan physique.
Une vie menée dans l’indifférence la plus complète est une vie qui nécessairement est dénuée de sens. Nous ne savons alors plus vers quels objectifs porter notre attention. Il nous faut, pour que notre vie recouvre son sens originel, apprendre à être attentif aux autres amis aussi à nous-mêmes.
Etre attentif, c’est faire preuve d’intérêt. Sachons que l’intérêt est présent là où se trouve le désir. Il est nécessaire d’écouter ses désirs puis d’apprendre à les dominer, à les maîtriser.
Porter son attention quotidiennement vers le centre de la source universelle d’amour et de sagesse est déjà un grand pas en avant qui mène au détachement.
Il est une forme de protection grâce à laquelle nous n’avons nul besoin d’agressivité pour nous prémunir des injustices et de la misère humaine.
C’est un état d’esprit qui résulte de la synthèse effective des informations intégrées dans notre mental conscient, par la technique de l’inspiration et par la technique de l’observation.
Ce n’est pas tout, nous pouvons parfaitement dire que le détachement engendre nécessairement le discernement.
Quand l’indifférence laisse place à l’intérêt et que l’intérêt laisse place à son tour au détachement, c’est le signe évident d’une avancée sur le sentier ésotérique de notre liberté, sentier parcouru par les maîtres, les initiés, les disciples et les aspirants.
Nous avons bien compris que notre avancée régulière sur le sentier nous transforme sans cesse.
Notre état d’esprit se modifie. Notre esprit éternel d’amour et de sagesse tend à se manifester de plus en plus dans la matière dense de notre plan physique et terrestre, cela par l’entremise notamment de notre mental conscientisé.
Dans le cadre de notre vie quotidienne, nous sommes sans cesse confronté à des épreuves, plus ou moins difficiles, qui pour être franchies avec succès, nécessitent du zèle et de la patience.
Bien souvent, nous avons tendance à nous placer en qualité de spectateur de notre propre vie. Nous concevons alors l’ensemble des épreuves qui se présentent à nous comme des obligations.
Plus nous avançons sur le sentier et plus nous prenons conscience de nos épreuves. Il faut savoir qu’une épreuve conscientisée ne revêt plus le caractère obligatoire que nous lui attribuons arbitrairement d’habitude.
Ce n’est que l’illusion qui créé l’obligation. Je m’explique. Nous sommes entièrement libre de choisir de réussir ou non notre vie d’incarnation sur terre. Nul individu ne peut nous contraindre réellement à affronter les épreuves qui se présentent à nous.
Une épreuve conscientisée ne devient ni plus ni moins qu’un devoir. Ce devoir, nous pouvons décider arbitrairement de le remplir ou bien de ne pas le faire. Nous sommes entièrement libres de cela. C’est notre force.
Que recherchons-nous le plus souvent ? Nous cherchons à tirer un maximum de satisfaction de notre vie afin d’éprouver le plus de plaisir possible. Le plaisir est une porte ouverte laissée au désir.
Il nous est nécessaire, pour progresser sur le sentier ésotérique de notre liberté, d’apprendre à maîtriser ses désirs afin que le plaisir devienne secondaire et que la manifestation de l’ensemble de nos devoirs devienne une source de satisfaction, mais aussi une source d’inspiration.
Apprendre à gérer sa vie, c’est apprendre à organiser l’ensemble de nos actions et de nos réactions. Pour se faire, nous avons impérativement besoin de connaître l’ensemble des devoirs que nous avons à accomplir dans notre vie d’incarnation sur terre.
Construite notre futur, c’est anticiper nos actions et nos réactions. Concevoir notre vie comme un ensemble de devoirs à accomplir, c’est prendre notre vie en main et expérimenter pleinement ce que nous sommes.
Afin de franchir largement les épreuves qui se présentent à nous, dans notre vie quotidienne de tous les jours, nous pouvons donc avoir recoure au devoir.
Il nous est utile de déterminer notre vie en considérant les épreuves comme des devoirs qu’il faut remplir pour rester en harmonie, en paix, avec soi-même mais aussi avec les hommes de notre entourage. C’est en fait faire preuve d’une largeur d’esprit suffisamment importante pour ne concevoir notre vie qu’en fonction de la vie de ceux qui nous entourent.
Le devoir spirituel n’est ni bon ni mauvais. C’est une qualité de notre mental conscientisé. C’est une manifestation de notre intelligence créatrice mise au service de l’amour inconditionnel et de la sagesse ancestrale à travers l’ensemble de nos raisonnements logiques qui tendent à démontrer l’importance que nous donnons à Dieu dans notre vie quotidienne.

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